Radio Logo
RND
Ascolta {param} nell'app
Ascolta Le Nouvel Esprit Public nell'app
(3.980)(171.489)
Stazioni preferite
Sveglia
Sleep timer
Stazioni preferite
Sveglia
Sleep timer
Pagina inizialePodcastSocietà
Le Nouvel Esprit Public

Le Nouvel Esprit Public

Podcast Le Nouvel Esprit Public
Podcast Le Nouvel Esprit Public

Le Nouvel Esprit Public

aggiungere

Episodi disponibili

5 risultati 341
  • Les Antilles en colère / Les embarras de Joseph R. Biden Jr. / n°221 / 28 novembre 2021
    Connaissez-vous notre site ? www.lenouvelespritpublic.frUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l’Arrière-boutique le 26 novembre 2021.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Jean-Louis Bourlanges, président de la commission des affaires étrangères de l’Assemblée Nationale.Nicole Gnesotto, titulaire de la chaire « Union Européenne » au CNAM.Lucile Schmid, membre du comité de rédaction de la revue Esprit.LES ANTILLES EN COLÈREDepuis le 18 novembre en Guadeloupe, la mobilisation contre l'obligation vaccinale et la suspension de postes de soignants non vaccinés se traduit par des violences qui se sont étendues cette semaine à la Martinique : voitures incendiées, pillages de commerces, barrages autoroutiers transformés en incendies, tirs à balles réelles sur les véhicules de gendarmes, pillages de banques et de magasins alimentaires… Le gouvernement a envoyé en Guadeloupe le week-end dernier 200 agents supplémentaires de métropole, dont 50 membres des unités du GIGN et du Raid. Le préfet a prolongé le couvre-feu, instauré entre 18 heures et 5 heures du matin, jusqu'à aujourd’hui [dimanche 29 novembre]. Une soixantaine de Guadeloupéens ont été interpellées par les forces de l'ordre et trente, soupçonnés d'avoir participé aux violences urbaines, ont été jugés lundi en comparution immédiate à Pointe-à-Pitre.Les motifs de la contestation dépassent largement la question sanitaire : inégalités sociales renforcées par la crise sanitaire ; chômage des jeunes ; pouvoir d'achat et disparités du niveau de vie ; mais les réticences des Antillais à se faire vacciner proviennent aussi du scandale du chlordécone ce pesticide largement utilisé dans les champs de banane entre 1972 et 1993 et dont la grande toxicité a été très longtemps niée par les gouvernements. Ce qui est considéré aux Antilles comme un « mensonge d'Etat » est à mettre en rapport avec le petit nombre de vaccinés en Guadeloupe seuls 38% des plus de 12 ans ont accédé à la protection vaccinale complète contre près de 90 % en métropole. Parmi les soignants de l’île – pour lesquels la vaccination est obligatoire depuis le 16 novembre –, le taux de vaccination contre le Covid-19 s’élève à 85 %, mais des poches de résistance subsistent, et on dénombrait, lundi, 566 suspensions au CHU de Pointe-à-Pitre pour défaut de vaccination. Malgré une dépense d’argent public par tête supérieure de 60%  à ce qu’elle est en métropole, près d'un tiers de la population en Guadeloupe comme en Martinique, vit sous le seuil de pauvreté (contre 14 % en métropole. Avec 19,3 % au 30 septembre, le taux de chômage guadeloupéen est plus de deux fois plus élevé qu'en métropole (il est de 15 % en Martinique). Le PIB par habitant est, dans les deux îles, très inférieur à la moyenne nationale : 24.110 euros pour la Martinique et 22.427 pour la Guadeloupe, selon l'Insee en 2018, contre 35 763 pour la métropole.Le Président de la République a reconnu que la situation était « très explosive » tandis que le Premier ministre a appelé « au calme et à la responsabilité », annonçant la création d'une « instance de dialogue » visant à « convaincre et accompagner individuellement et humainement les soignants concernés » par des craintes liées à l'obligation vaccinale. Toutefois, le gouvernement exclut de revenir sur l'obligation vaccinale des soignants et des pompiers et le ministre de l’Intérieur a déclaré que « le rétablissement de l'ordre public est le préalable à toute discussion ».***LES EMBARRAS DE JOSEPH R. BIDEN JR.Dégringolade dans les sondages, bras de fer avec le Congrès, crise migratoire, inflation et errements en politique étrangère… Dix mois après son entrée en fonctions, une enquête d’opinion Harvard-Harris pointait en septembre une inversion préoccupante : la cote d’approbation de Joe Biden (46 %) y était dépassée par celle de Donald Trump(48 %). En matière d’immigration, le président américain avait promis une politique plus humaine que son prédécesseur. Confronté à l’afflux de migrants haïtiens, à Del Rio, au Texas, Joe Biden a mélangé selon le mot d’Adrien Jaulmes, les expulsions discrètes et les admissions opaques. Sa grande réforme de l’immigration est dans l’impasse au Congrès, et ses espoirs de faire naturaliser une partie des millions de sans-papiers vivant dans le pays ont encore été recalés au Sénat. En Virginie, l’élection le 2 novembre du républicain Glenn Youngkin est un revers pour Biden qui avait soutenu le gouverneur démocrate Terry McAuliffe. L’inflation a atteint 5,4% sur 12 mois, tandis que les prix des marchandises hors produits alimentaires et énergie ont grimpé de plus de 12 % en rythme annuel. Les conflits sociaux portant sur les salaires et les conditions de travail se sont multipliés. Pour décrocher un accord politique le 19 octobre sur son projet « Build Back Better » « mieux reconstruire » qui prévoit de nombreuses réformes en matière de santé, d'éducation et d'écologie ainsi que des investissements pour lutter contre la fraude fiscale, la Maison-Blanche a dû diviser par deux son projet initial. Le texte doit maintenant être adopté au Sénat, où les négociations pourraient encore durer des semaines. Selon les données de l'université Johns Hopkins publiées le 20 novembre, deux fois plus de personnes sont mortes des suites du Covid en 2021 qu’en 2020, malgré le lancement des campagnes de vaccination. La violence endémique dans le pays, connait maintenant un nouveau fléau : la prolifération des armes « fantômes » ou armes à feu « faites à la maison » à partir de pièces détachées : en Californie, où le nombre de saisies a augmenté de près de 300 % en un an.Sur le plan diplomatique, en un été, Joe Biden a dilapidé une partie de son crédit avec son retrait unilatéral précipité d'Afghanistan puis sa gestion cavalière d'un accord de défense dirigé contre Pékin dont la France a brutalement fait les frais. Joe Biden a également troublé en se portant garant militairement de l'autonomie de Taïwan, le 21 octobre, rompant brièvement avec la traditionnelle « ambiguïté stratégique » de Washington, avant une prompte marche arrière. Signe d’une tension persistante avec Pékin, le président américain Joe Biden et le dirigeant chinois Xi Jinping se sont engagés à améliorer la coopération mais n'ont proposé aucune avancée majeure et n’ont pas publié de communiqué après plus de trois heures de pourparlers menés le 16 novembre, lors d'un sommet virtuel.See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
    11/28/2021
    1:04:49
  • Bada # 112 : Si c’est pour la Culture, on a déjà donné (44) … avec Patrick Frémeaux (1/2) / 24 novembre 2021
    Connaissez-vous notre site ? www.lenouvelespritpublic.frAprès avoir investi à 17 ans le domaine de la production, pour le pianiste de jazz Claude Bolling notamment, Patrick Frémeaux fonde en 1991 Frémeaux & Associés. La maison de disques se donne pour objectif de reprendre les musiques populaires de la première moitié du XXe siècle. Ses activités seront progressivement étendues à la vente des grands discours de l’histoire, de livres audio, de cours-conférences et de sons de la nature. Patrick Frémeaux développe en parallèle une galerie d’art, à laquelle se greffe l’expertise d’un commissaire-priseur permanent, il reprend un vignoble, se fait bailleur social.. Comment ces activités s’imbriquent et se complètent-elles ? Le disque peut-il encore être une source de rentabilité ?Une conversation entre Patrick Frémeaux et Philippe Meyer, enregistrée au studio l’Arrière-boutique le 19 novembre 2021.See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
    11/24/2021
    25:48
  • Primaire LR : à droite toute ! / Loukachenko : la politique des otages / n°220 / 21 novembre 2021
    Connaissez-vous notre site ? www.lenouvelespritpublic.frUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l’Arrière-boutique le 19 novembre 2021.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Richard Werly, correspondant à Paris du quotidien helvétique Le Temps.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.PRIMAIRE LR : À DROITE TOUTE !Un peu plus de 125 000 adhérents, à jour de cotisation, vont choisir par vote électronique le prochain candidat du parti Les Républicains à la présidentielle, lors du congrès prévu le 4 décembre prochain. Deux des quatre débats télévisés prévus jusqu’au 30 novembre entre Valérie Pécresse, Xavier Bertrand, Michel Barnier, Éric Ciotti et Philippe Juvin se sont tenus. De l’un à l’autre, les prétendants ont durci leurs discours, notamment sur les thèmes de l’immigration et de la sécurité. Fin août, le patron des Hauts-de-France, Xavier Bertrand a alerté sur « le combat engagé par l'islamisme radical contre notre civilisation » et proposé un référendum sur l'immigration. La présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse a multiplié les propositions, comme l'instauration de quotas d'immigration ou la généralisation des comparutions immédiates pour les flagrants délits. L'ex-commissaire européen, Michel Barnier a surpris son monde en proposant l'instauration d'un « moratoire sur l'immigration » associé à « un bouclier constitutionnel » pour éviter toute condamnation par la justice européenne. Le député des Alpes-Maritimes, Éric Ciotti a plaidé pour « une priorité nationale et communautaire européenne sur l'emploi, les allocations et le logement », reprenant à son compte un concept défendu par le Front national et le Rassemblement national depuis des années et a préconisé d'ouvrir un « Guantanamo à la française » outre-mer. Seul le maire de La Garenne-Colombes dans les Hauts-de-Seine, Philippe Juvin s’est abstenu de propositions et de formules chocs, affirmant sa volonté d'être « très ferme » sans être « caricatural ».Tous les candidats plaident pour une souveraineté française renforcée par rapport aux règles européennes. Dès le 9 septembre, l'ancien négociateur du Brexit, Michel Barnier a défendu la nécessité de retrouver une « souveraineté juridique » en matière d'immigration « pour ne plus être soumis aux arrêts de la Cour de justice de l'UE ou de la Cour européenne des droits de l'homme ». Une critique qui a ulcéré ses anciens collègues à Bruxelles. Valérie Pécresse a contesté la primauté du droit européen sur les « identités constitutionnelles » des Etats membres de l'Union européenne, tandis que Xavier Bertrand a proposé d'introduire dans la Constitution « un mécanisme de sauvegarde des intérêts supérieurs de la France. Éric Ciotti a souhaité « modifier l'article 55 de la Constitution pour affirmer la primauté de la Constitution sur les décisions européennes ».***LOUKACHENKO : LA POLITIQUE DES OTAGESDepuis le mois d’août, les Européens accusent le président biélorusse, Alexandre Loukachenko, d’alimenter la crise migratoire en délivrant des visas à des migrants et en affrétant des vols, notamment au départ de la Turquie, pour se venger des sanctions occidentales imposées en 2020 à la suite de la brutale répression d’opposants qui contestent sa réélection. Alors que la Pologne a déployé 15 000 militaires, érigé une clôture surmontée de fil de fer barbelé et approuvé la construction d’un mur à la frontière, Moscou et Minsk mènent des exercices militaires communs près de la frontière polonaise. Varsovie a refusé l’aide de Frontex, l’agence européenne de gardes-frontières et de garde-côtes. Elle a aussi interdit aux ONG et journalistes l’accès à la zone frontalière. Également membre de l'UE, la Lituanie a, comme la Pologne, décrété l'état d'urgence à sa frontière avec la Biélorussie, tandis que l’Ukraine, pays voisin de la Biélorussie, a annoncé le déploiement de 8 500 militaires supplémentaires à la frontière.Le Conseil de sécurité des Nations unies s’est réuni en urgence le 11 novembre. Plusieurs pays, dont les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni, ont accusé Minsk de vouloir « déstabiliser les pays voisins » et « détourner l’attention de ses propres violations croissantes des droits humains ». Le président biélorusse, soutenu par la Russie, a démenti toute instrumentalisation des migrants. La Turquie, carrefour aérien majeur entre Europe et Moyen-Orient, a annoncé le 12 novembre que les Irakiens, Syriens et Yéménites ne seraient plus autorisés à embarquer pour la Biélorussie à partir de ses aéroports « jusqu’à nouvel ordre ».Sur le terrain, les migrants sont pris en étau entre les forces biélorusses qui, selon Varsovie, les contraignent à avancer en tirant parfois des coups de feu en l’air, et les gardes-frontières polonais qui les refoulent sans ménagement. Entre 3 000 et 4 000 personnes sont coincées du côté biélorusse, dont des femmes et des enfants. Ils occupent des camps de fortune par des températures voisines de zéro. Depuis le début de cette crise migratoire, au moins onze migrants sont décédés, dont sept du côté polonais de la frontière, selon le quotidien polonais Gazeta Wyborcza.Le 15 novembre, les ministres des affaires étrangères de l'UE se sont mis d'accord sur une modification du régime actuel de sanctions, en l'élargissant aux pratiques qui consistent à « organiser ou contribuer aux activités du régime de Loukachenko qui facilitent le franchissement illégal des frontières extérieures de l'Union ». Actuellement, 166 personnes et 15 entités biélorusses, sont visées, dont Alexandre Loukachenko, son fils et conseiller à la sécurité nationale, ainsi que des membres du système judiciaire et des acteurs économiques. Le 17 novembre, le patron de Frontex a annoncé que la Pologne était en train d'organiser le rapatriement vers l'Irak de 1 700 migrants et a prévenu que l'UE doit se préparer à ce que ce genre de crise se répète « de plus en plus fréquemment ».See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
    11/21/2021
    1:01:52
  • Bada # 111 : Si c’est pour la Culture, on a déjà donné (43) … avec Olivier Meyer / 17 novembre 2021
    Olivier Meyer est le directeur programmateur du théâtre de Suresnes Jean-Vilar depuis 1990. Il a dans ce cadre fondé le Festival Suresnes Cité Danses, offrant le premier il y a trente ans la légitimité de la scène au hip-hop, un art de la rue. Il propose des représentations diversifiées s’inscrivant entre un répertoire classique et contemporain, une programmation pluridisciplinaire accessible, qui mobilise les habitants et fait du lieu chargé d’histoire un « pivot culturel et de sociabilité », dans la lignée du Théâtre National Populaire (TNP).See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
    11/17/2021
    25:13
  • Thématique : La guerre de vingt ans, avec Elie Tenenbaum / n°219 / 14 novembre 2021
    Connaissez-vous notre site ? www.lenouvelespritpublic.frUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l’Arrière-boutique le 29 octobre 2021.Avec cette semaine :Elie Tenenbaum, directeur du Centre des Études de Sécurité de l'Institut Français des Relations Internationales.Nicole Gnesotto, titulaire de la chaire « Union Européenne » au CNAM.Lucile Schmid, membre du comité de rédaction de la revue Esprit.Richard Werly, correspondant à Paris du quotidien helvétique Le Temps. Dans « La Guerre de vingt ans », un livre récompensé cette année par le prix du livre Géopolitique, Marc Hecker et Elie Tenenbaum chercheurs à l'Institut français des relations internationales, spécialistes des questions de défense et de terrorisme font la rétrospective de deux décennies de lutte contre le terrorisme, en particulier sur les théâtres étrangers : du début de la « guerre contre le terrorisme » américaine, après les attentats du 11 septembre 2001, à New York, à la fin du contre-terrorisme comme priorité stratégique revendiquée par les États-Unis. En 2021, les États-Unis se sont retirés d’Afghanistan, vingt ans après avoir occupé le pays pour traquer al-Qaïda tandis que la France est engagée dans un conflit comparable au Sahel, où elle tente de résorber la menace djihadiste qui ne cesse pourtant de croître aux quatre coins du désert.L’ouvrage distingue cinq actes. De 2001 à 2006 : après l'onde de choc des attentats du 11-Septembre, les États-Unis réagissent en renversant les Talibans en Afghanistan puis le régime de Saddam Hussein en Irak. De 2006 à 2011, de nouvelles méthodes de contre-insurrection sont mises en œuvre pour tenter de stabiliser ces deux pays. De 2011 à 2014, les djihadistes profitent du printemps arabe pour se relancer. De 2014 à 2017, c'est l'apogée de Daech en zone syro-irakienne. Enfin, le cinquième acte est encore en cours : la menace s'adapte à la perte du sanctuaire levantin. Parmi les enseignements tirés de ces différentes étapes, il ressort que les djihadistes ont une véritable pensée stratégique, savent innover et font preuve d'une remarquable capacité d'adaptation. Toutefois, estiment les auteurs, s’ils demeurent une menace durable et peuvent nous porter des coups et nous faire mal, ils ne constituent pas une menace existentielle. En surréagissant, nous risquons d'entrer dans un processus d'escalade dangereux, nous mettent en garde Hecker et Tenenbaum, rappelant que l’Occident représente à peine 1% des victimes du terrorisme dans le monde, avec en 2020 plus de morts du fait du terrorisme d’ultra-droite que du terrorisme djihadiste. En revanche, en Irak ou en Afghanistan, au Nigéria ou au Mozambique de véritables guerres se déroulent avec des bilans beaucoup plus lourds. Au total, ce sont les musulmans qui, à travers le monde, payent le prix le plus élevé du terrorisme djihadiste.Si Daech a fini par perdre son sanctuaire au Levant, ce groupe n'a pas disparu : il pratique encore la guérilla et son idéologie continue d'attirer des sympathisants. Fin 2018, le Center for Strategic and International Studies comptabilisait entre 100.000 et 230.000 djihadistes actifs dans le monde, soit deux à trois fois plus qu’en 2001. Aujourd'hui, il semble que le centre de gravité du djihadisme soit en train de se déplacer vers le sud. En Afrique, les trois fronts les plus visibles sont la Somalie, la bande sahélo-saharienne et le bassin du Lac Tchad, où sont présents des partisans d'al-Qaïda et de Daech, tandis que d'autres foyers voient le jour comme au nord du Mozambique.See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
    11/14/2021
    58:46

Su Le Nouvel Esprit Public

Pagina web della stazione

Ascolta Le Nouvel Esprit Public, RMC2 e tante altre stazioni da tutto il mondo con l’applicazione di radio.it

Le Nouvel Esprit Public

Le Nouvel Esprit Public

Scarica ora gratuitamente e ascolta con semplicità la radio e i podcast.

Google Play StoreApp Store
Information

A causa delle restrizioni del vostro navigatore, non è possibile riprodurre direttamente questa stazione sul nostro sito web.

Tuttavia, è possibile ascoltare la stazione nel lettore pop-up radio.it.

Radio