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    Trump veut faire main basse sur les Antilles françaises ? - Vos questions sms -

    08/09/2026 | 6 min
    C dans l’air du 8 septembre 2026 - Trump veut faire main basse sur les Antilles françaises ?

    Nos experts :

    - Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste et spécialiste des enjeux internationaux
    - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest France
    - Anne-Elisabeth MOUTET - Editorialiste au Daily Telegraph
    - Pierre HASKI - Editorialiste géopolitique sur France Inter, chroniqueur au Nouvel Obs
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    Trump veut faire main basse sur les Antilles françaises ? - L'intégrale -

    08/09/2026 | 1 h 3 min
    C dans l’air du 8 septembre 2026 - Trump veut faire main basse sur les Antilles françaises ?

    Le président des États-Unis a publié ce lundi 7 septembre, sur son réseau social, une nouvelle carte du pays qui s’agrandit et englobe, entre autres, le Mexique, le Canada, Cuba, le Groenland, l’Islande et les Antilles françaises.

    Ainsi, la Guadeloupe, la Martinique, Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon se retrouvent sous drapeau américain selon la représentation de Donald Trump. Le « golfe du Mexique » est rebaptisé « golfe d’Amérique », tandis que la mer des Caraïbes, l’océan Pacifique et l’océan Atlantique conservent, eux, leur appellation officielle.

    Nouvelle provocation ou réelle volonté de conquérir tout le nord du continent américain ? Cette publication survient dans un contexte de tensions entre les États-Unis et leurs voisins. Une « guerre commerciale » est en cours avec le Canada, tandis que Cuba dénonce des pertes financières « record » en raison de l’embargo américain. Une crise avait également éclaté en début d’année, quand Donald Trump avait fait part de sa volonté de prendre le contrôle du Groenland.

    En réaction à ce post du locataire de la Maison-Blanche, l’Islande a annoncé la convocation de l’ambassadeur des États-Unis. La présidente du Mexique, Claudia Sheinbaum, a réagi sur X : « Le Mexique n’est pas et ne sera pas une colonie ni un protectorat d’aucun pays étranger. Nous sommes fiers d’être un pays libre, indépendant et souverain. »
    En France, Jean-Luc Mélenchon a dénoncé sur X le silence des autorités françaises. « Macron devrait envoyer le porte-avions pour garder le contrôle de notre souveraineté et rassurer les populations menacées », a-t-il écrit, s’interrogeant sur l’absence de réaction « dans l’officialité politique ou médiatique ». Mélenchon a affirmé que les Insoumis, s’ils accédaient au pouvoir en 2027, ne laisseraient pas Trump agir aux dépens des territoires français.

    Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump manifeste des velléités expansionnistes. Il a évoqué tour à tour l’annexion du Canada comme 51e État, le rattachement du Groenland aux États-Unis et le renommage du Nouveau-Mexique en « Nouvelle Amérique ». Près de neuf mois après l’arrestation de Nicolás Maduro, il poursuit également son offensive pour s’emparer des réserves de pétrole du Venezuela, les plus importantes de la planète.

    Vendredi 28 août, il a annoncé avoir conclu « le plus grand deal de l’histoire du pétrole » avec Caracas. Peu de choses ont filtré sur le contenu précis et les modalités d’application de cette entente, qui a déclenché une avalanche de critiques, y compris au sein du propre parti de la présidente par intérim, Delcy Rodríguez. D’après les déclarations de la dirigeante à Caracas, le Venezuela octroie une concession aux États-Unis, pour 25 ans renouvelables, sur 17 gisements pétroliers. Ce qui représenterait plus de 20 % des réserves pétrolières du pays.

    Autre territoire, autre colère. En Albanie, le projet de construction d’un hôtel de luxe, dans une zone protégée, accordé à Ivanka Trump, la fille du président des États-Unis, ne passe pas. Depuis des mois, des dizaines de milliers de personnes manifestent contre le gouvernement d’Edi Rama, accusé de corruption.

    Nos experts :

    - Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste et spécialiste des enjeux internationaux
    - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest France
    - Anne-Elisabeth MOUTET - Editorialiste au Daily Telegraph
    - Pierre HASKI - Editorialiste géopolitique sur France Inter, chroniqueur au Nouvel Obs
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    Brice Teinturier - Présidentielles: Les 5 premières leçons des sondages

    08/09/2026 | 11 min
    C dans l’air du 7 septembre 2026 avec Brice Teinturier, politologue et directeur général délégué d'Ipsos-BVA France.
    À moins de huit mois du premier tour de l’élection présidentielle, Ipsos-BVA publie un sondage sur les intentions de vote des Français pour 2027. En cette rentrée politique, Marine Le Pen domine toujours largement le premier tour, oscillant entre 34 et 35 % d’intentions de vote selon les scénarios. Pour le bloc central, c’est Édouard Philippe qui tient la corde, alors que la candidature de Jean-Luc Mélenchon domine à gauche. Dans la sphère sociale-démocrate, la candidature de Raphaël Glucksmann prend le large : il apparaît désormais comme le quatrième homme du scrutin.
    Quels sont les enseignements d’un sondage à ce moment de la campagne ? Y a-t-il déjà eu un candidat donné si haut que Marine Le Pen plusieurs mois avant une présidentielle ? Quelles sont les attentes des Français pour 2027 ? Et une surprise pourrait-elle arriver d’ici avril ?
    Brice Teinturier, politologue et directeur général délégué d’Ipsos-BVA France, répondra à nos questions.
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    Allemagne : la Russie menace d'une "guerre"... et l'extrême droite l'emporte. - Vos questions sms -

    07/09/2026 | 5 min
    C dans l’air du 7 septembre 2026 - Allemagne : la Russie menace d'une "guerre"... et l'extrême droite l'emporte.

    C’est un séisme politique qui secoue toute la classe politique allemande, et bien au-delà.
    Le parti d’extrême droite Alternative für Deutschland (AfD) est arrivé en tête lors des élections régionales en Saxe-Anhalt et est à un cheveu d’une majorité pour gouverner un Land. La région est petite, avec 2 millions d’habitants, dans l’ancienne Allemagne de l’Est, mais ce serait une première depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Avec 43,8 % des voix, la formation distance très largement la CDU du chancelier Friedrich Merz (17,2 %). Suivent les sociaux-démocrates du SPD (9,3 %), les Verts (8,9 %) et le parti de gauche radicale Die Linke (8,6 %). Avec 5,3 %, l’Alliance Sahra Wagenknecht (BSW) dépasse de peu les 5 % nécessaires pour entrer au Parlement du Land.

    « Nous avons écrit l’histoire », a exulté sa tête de liste, Ulrich Siegmund, qui a fait campagne sur la promesse d’expulser les immigrés en situation irrégulière, de créer des milices citoyennes et sur la nostalgie de l’ex-RDA. Russophile et pro-Trump, il a également promis de modifier les programmes scolaires d’histoire, trop centrés, à son goût, sur la culpabilité de l’Allemagne du IIIe Reich. Une position qui fait écho aux propos de Maximilian Krah, alors tête de liste de l’AfD pour les élections européennes de 2024. Ce dernier avait affirmé, dans un entretien au quotidien italien La Repubblica, qu’un membre de la SS (Schutzstaffel) « n’est pas automatiquement criminel ». Si elle parvenait à constituer une majorité pour accéder au pouvoir, l’AfD aurait une grande marge de manœuvre sur l’éducation et la culture, gérées par les régions allemandes.

    Alors, quelles sont les positions de l’AfD ? Qui est Ulrich Siegmund, le candidat de l’extrême droite allemande qui a remporté l’élection régionale en Saxe-Anhalt ? Quelles conséquences en Allemagne et en Europe ?

    Le score de ce parti d’extrême droite pro-russe, qui milite pour couper les aides à l’Ukraine, est un revers cinglant pour le chancelier allemand, qui avait promis de juguler son essor. Lors d’une conférence de presse à la mi-journée, Friedrich Merz a reconnu « la pire défaite depuis des décennies ». Il a dit s’attendre à « des conséquences », mais a affirmé « sa détermination » à mener lui-même les « réformes profondes » dont l’Allemagne a besoin.
    Ces annonces surviennent au moment où l’Allemagne est la cible de sabotages mystérieux et d’attaques multiples. Ces derniers jours, le ton est monté, Berlin accusant Moscou d’une tentative d’attentat aux drones chargés d’explosifs sur son sol, en août dernier. Le Kremlin comme la Maison-Blanche peuvent se satisfaire de ce résultat, qui fragilise l’Allemagne et donc l’Europe. La Saxe-Anhalt est un petit Land, mais la secousse, elle, est grande.

    Nos experts :

    - MARION VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - L’Express.

    - DOMINIQUE MOïSI - Géopolitologue - conseiller spécial del’Institut Montaigne.

    - GUILLAUME LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po.

    - PIERRE HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale - Université catholique de Lille.

    - AUDE BARIÉTY DE LAGARDE ( Duplex en attente d’Allemagne)- Journaliste correspondante en Allemagne - Le Figaro.
  • C dans l'air

    Allemagne : la Russie menace d'une "guerre"... et l'extrême droite l'emporte. - L'intégrale -

    07/09/2026 | 1 h 3 min
    C dans l’air du 7 septembre 2026 - Allemagne : la Russie menace d'une "guerre"... et l'extrême droite l'emporte.

    C’est un séisme politique qui secoue toute la classe politique allemande, et bien au-delà.
    Le parti d’extrême droite Alternative für Deutschland (AfD) est arrivé en tête lors des élections régionales en Saxe-Anhalt et est à un cheveu d’une majorité pour gouverner un Land. La région est petite, avec 2 millions d’habitants, dans l’ancienne Allemagne de l’Est, mais ce serait une première depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Avec 43,8 % des voix, la formation distance très largement la CDU du chancelier Friedrich Merz (17,2 %). Suivent les sociaux-démocrates du SPD (9,3 %), les Verts (8,9 %) et le parti de gauche radicale Die Linke (8,6 %). Avec 5,3 %, l’Alliance Sahra Wagenknecht (BSW) dépasse de peu les 5 % nécessaires pour entrer au Parlement du Land.

    « Nous avons écrit l’histoire », a exulté sa tête de liste, Ulrich Siegmund, qui a fait campagne sur la promesse d’expulser les immigrés en situation irrégulière, de créer des milices citoyennes et sur la nostalgie de l’ex-RDA. Russophile et pro-Trump, il a également promis de modifier les programmes scolaires d’histoire, trop centrés, à son goût, sur la culpabilité de l’Allemagne du IIIe Reich. Une position qui fait écho aux propos de Maximilian Krah, alors tête de liste de l’AfD pour les élections européennes de 2024. Ce dernier avait affirmé, dans un entretien au quotidien italien La Repubblica, qu’un membre de la SS (Schutzstaffel) « n’est pas automatiquement criminel ». Si elle parvenait à constituer une majorité pour accéder au pouvoir, l’AfD aurait une grande marge de manœuvre sur l’éducation et la culture, gérées par les régions allemandes.

    Alors, quelles sont les positions de l’AfD ? Qui est Ulrich Siegmund, le candidat de l’extrême droite allemande qui a remporté l’élection régionale en Saxe-Anhalt ? Quelles conséquences en Allemagne et en Europe ?

    Le score de ce parti d’extrême droite pro-russe, qui milite pour couper les aides à l’Ukraine, est un revers cinglant pour le chancelier allemand, qui avait promis de juguler son essor. Lors d’une conférence de presse à la mi-journée, Friedrich Merz a reconnu « la pire défaite depuis des décennies ». Il a dit s’attendre à « des conséquences », mais a affirmé « sa détermination » à mener lui-même les « réformes profondes » dont l’Allemagne a besoin.
    Ces annonces surviennent au moment où l’Allemagne est la cible de sabotages mystérieux et d’attaques multiples. Ces derniers jours, le ton est monté, Berlin accusant Moscou d’une tentative d’attentat aux drones chargés d’explosifs sur son sol, en août dernier. Le Kremlin comme la Maison-Blanche peuvent se satisfaire de ce résultat, qui fragilise l’Allemagne et donc l’Europe. La Saxe-Anhalt est un petit Land, mais la secousse, elle, est grande.

    Nos experts :

    - MARION VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - L’Express.

    - DOMINIQUE MOïSI - Géopolitologue - conseiller spécial del’Institut Montaigne.

    - GUILLAUME LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po.

    - PIERRE HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale - Université catholique de Lille.

    - AUDE BARIÉTY DE LAGARDE ( Duplex en attente d’Allemagne)- Journaliste correspondante en Allemagne - Le Figaro.
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Caroline Roux, du lundi au jeudi et Aurélie Casse les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.📺 Retrouvez C dans l’air en replay sur france·tv : http://bit.ly/c-dans-l-air-podcast🎙️ Et en podcast sur toutes les plateformes : https://octopus.saooti.com/smartlink/p/500-C-dans-l-air
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