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  • Reportage international - Singapour: les travailleurs migrants encore confinés malgré la forte couverture vaccinale du pays
    C’est un pays souvent montré comme modèle en termes de gestion sanitaire, de couverture vaccinale et de traçage sanitaire : Singapour est moins connu cependant pour le sort qu’il réserve aux quelque 300 000 travailleurs migrants, originaire en majorité du Bangladesh, et qui vivent dans des dortoirs à l’intérieur des terres de cette île. Si au début de la pandémie, la promiscuité de leurs logements avait généré des clusters inquiétants, ils sont aujourd’hui vaccinés à 97 %, et la moitié d’entre eux possède également des anticorps contre le Covid-19 après avoir été contaminé. Pourtant, alors que la population singapourienne a connu depuis le début de la pandémie plusieurs vagues d’assouplissements des mesures anti-Covid, ces hommes eux sont toujours confinés depuis plus de 18 mois. Ce sont dix neuf long mois résumables en quelques phrases. Ce jeune Bangladais, qui tient à rester anonyme, travaille depuis cinq ans sur des chantiers à Singapour. Mais depuis l’arrivée de la pandémie, il n’a pu sortir de sa chambre qu’il partage avec douze autres migrants que pour aller travailler : « Notre vie quotidienne est une vie privée de toute liberté. J’essaie comme je peux de tuer le temps, je regarde mon téléphone, je fais mes cinq prières par jour, et parfois j’appelle la famille ». Pourtant, lorsqu’il pense au salaire moyen du Bangladesh, 260 euros, il se dit que Singapour reste sa meilleure option : « Je pense que travailler à Singapour, c’est pas mal pour avoir une vie meilleure, et là dans la situation actuelle, eh bien on doit accepter notre sort, même si on vit vraiment en ce moment la pire période de nos vies ». Pour le professeur Teo, doyen en Santé publique de l’Université Nationale de Singapour, cette période doit cesser, alors que 97 % des travailleurs migrants sont désormais entièrement vaccinés : « Pour leur santé mentale, les travailleurs migrants devraient être autorisés à plus se déplacer : aller dans des magasins, au cinéma, au temple ou à la mosquée. Je pense qu’il y a des progrès à faire dans ce domaine ». Des « centres récréatifs pour migrants » mis en place Des petites améliorations sont apparues ces derniers mois, une poignée de travailleurs a ainsi pu passer un jour de congé dans le quartier indien de Singapour à condition de respecter un strict protocole sanitaire. Il leur est également possible de se rendre pour 4 heures dans ce que Singapour appelle un « centre récréatif pour migrants », mais à écouter Ethan Guo, à la tête de l’ONG Transient Workers Count Too, ces endroits où l’on peut accéder si l’on remplit certains critères n’ont de récréatifs que le nom : « C’est un endroit très austère, il y a un coiffeur, une ou deux épiceries, un endroit où acheter du crédit mobile. Et puis c’est difficile pour eux de se coordonner avec leurs amis qui sont souvent dans d’autres dortoirs loin et ne peuvent pas aller dans le même centre récréatif, donc il n’y a pas vraiment de raison pour eux d’aller là-bas ». Et si Ethan Guo consacre ses journées à aider sur le plan juridique et social ces étrangers qui bâtissent les gratte-ciels de Singapour, il note que le sort de ces hommes est totalement absent de l’esprit de beaucoup de ses concitoyens : « Le Singapourien moyen n’a pas de contact avec les travailleurs migrants, qui vivent loin des quartiers résidentiels. Et en fait si vous dites aujourd’hui à un Singapourien qu'ils sont toujours confinés depuis le début de la pandémie, il y a de grande chance qu’il soit surpris, beaucoup de personnes ici ne le savent même pas ». Mais si les travailleurs migrants sont absents visuellement de la vie de beaucoup de Singapouriens, Ethan Guo note tout de même que bon nombre de ses concitoyens sont les héritiers proches ou lointains d’hommes venus un jour travailler à Singapour.
    11/28/2021
    2:31
  • Reportage international - Vol de vélos à New York, les livreurs ripostent
    New York compte près de 65 000 livreurs. Avec la pandémie et les confinements, beaucoup d'entre eux se sont tournés vers les applications de livraison de repas. Ils utilisent pour la plupart des vélos électriques très convoités par les voleurs en raison de leurs prix élevés. Dans la ville, les vols de vélos électriques ont augmenté et ces livreurs sont devenus des cibles au point où certains d'entre eux ont décidé de former des patrouilles pour se protéger les uns les autres.
    11/27/2021
    2:30
  • Reportage international - Iran: des milliers d'Iraniens quittent le pays pour raisons économiques
    Depuis environ un an, on assiste à une vague de migration des Iraniens qui quittent le pays à cause de l'aggravation de la situation économique et le manque de perspective pour une amélioration de la situation économique et politique du pays. Aucun chiffre n'a été fourni officiellement, mais ils sont des dizaines de milliers à quitter l'Iran pour se rendre en Europe, aux États-Unis, au Canada ou encore en Australie. Le nombre des migrants a été multiplié par trois ces trois dernières années. Certains sont des parents dont les enfants vivent déjà l'étranger, mais la plupart sont des jeunes ingénieurs qui cherchent une meilleure vie, comme c'est le cas de Mohsen un jeune ingénieur informatique qui quitte le pays avec sa femme pour se rendre dans un pays européen : « En ce qui me concerne, la situation économique et le manque de stabilité et de perspective économique pour me permettre de progresser en tant qu'ingénieur. Ceux qui décident de partir prennent en compte la vie de tous les jours et la situation économique en général. » Le contrôle de tous les leviers du pouvoir par les conservateurs avec la récente élection du président Ebrahim Raissi, la mise à l'écart des réformateurs et l'absence de tout espoir de réformes politique encouragent ceux qui cherchent à partir. Mais l'aggravation de la situation économique, avec une inflation qui dépasse largement les 50%, joue un rôle considérable comme l'explique Hassan, un retraité de 70 ans qui vit à Téhéran. : « A mon retour après deux mois de voyages, j'ai appris que deux de mes voisins avaient vendu leur appartement pour partir à l'étranger. Leurs enfants sont déjà à l'étranger. Ils sont inquiets par rapport à la situation économique, l'inflation, l'insécurité. J'étais très surpris qu'en deux mois deux de mes voisins dans un petit immeuble aient décidé de partir, l'un pour partir au Canada et l'autre pour un autre pays. » Les pays occidentaux sont bien sûr une destination préférée, mais il y a de plus en plus d'Iraniens qui achètent un appartement en Turquie où ils peuvent obtenir en même temps une carte de résidence. Selon les chiffres officiels, le nombre d'Iraniens qui ont immigré en Turquie a été multiplié par trois au cours des cinq dernières années et il y a désormais quelque 40 000 Iraniens qui partent s'installer en Turquie. À ces réfugiés aisés, il faut ajouter ceux qui tentent leur chance en essayant d'atteindre clandestinement les pays européens via la Biélorussie. Treize d'entre eux avaient été coincés récemment à la frontière avec la Pologne. Il y a plus de cinq millions d'Iraniens qui ont quitté l'Iran ces quarante dernières années et vivent à l'étranger, mais le rythme des départs s'est encore accéléré depuis un an.
    11/26/2021
    2:32
  • Reportage international - Espace: des astronautes simulent la vie sur Mars
    On a marché sur Mars... ou presque ! Avec un an de retard, Covid oblige, la Mission Amadee-20 vient de s'achever. Six « astronautes analogues », des personnes reproduisant sur Terre les conditions de longue mission dans l'espace, ont vécu coupés du monde dans une « station martienne », dans le désert du Néguev, en Israël. Ils sont originaires du Portugal, d'Espagne, d'Allemagne, des Pays-Bas, d'Autriche et d'Israël. Une simulation de retour sur terre pour les six astronautes. Ils viennent de passer trois semaines à l'isolement total, comme s'ils vivaient sur Mars. C’est la mission Amadee-20. Nous sommes en plein désert du Néguev, très précisément dans le cratère de Ramon. Anne Baer dirige les chasseurs d’innovations de la compagnie Ikare. « On est vraiment dans ce cratère exceptionnel d’un point de vue géologique dans les conditions les plus similaires qui soient sur Terre à ce qui se passe sur la planète Mars. C’est la raison pour laquelle ils ont choisi Israël et ce cratère qui gagne à être connu, le cratère de Ramon », explique-t-elle. Plus d’une vingtaine d’expériences sont réalisées dans l’habitacle, mais aussi lors de sorties réalisées avec des combinaisons spatiales. À l’étude notamment des impressions 3D, le recyclage des eaux usées, un drone martien ou encore un rover capable d’utiliser le vent martien pour se déplacer sur la planète rouge. « On est en condition off-grid. L’espace est un domaine dans lequel on innove pour les technologies du futur et l’usage quotidien, mais c’est un marché de l’extrême. D’autres technologies qui ont été déployées ici sont celles qui arriveront dans nos assiettes pour ce qui est de la nourriture dans 20 ans, 25 ans. » ajoute-t-elle. « Nous avons fait un pas important » Mais ce n’est pas tout. Ce qui est testé, c’est également l’aspect psychologique et relationnel de la vie dans ces conditions extrêmes. João Lousada, originaire du Portugal et chef de l’équipe des astronautes analogues, est satisfait du travail qui a été accompli. « Je crois que nous avançons. C’était l’objectif de cette mission. Nous avons franchi plusieurs pas dans la bonne direction. Nous avons appris beaucoup de choses qui nous rapprochent de Mars. Avec la technologie que nous avons testée, les procédures et les expériences que nous avons réalisées, tout cela contribue à nous mener vers cette planète. Je suis convaincu que nous avons fait un pas important ici », affirme-t-il. Anika Mehlis, une jeune allemande et la seule femme du groupe, reste cependant  très réaliste. « Quand la technologie permettra d’aller sur Mars, je serai peut-être un peu trop vieille ! Mais j’espère être encore vivante quand on marchera sur Mars. Et quand je les verrai à la télé je pourrais dire : tiens j’ai eu un petit rôle dans cette histoire », dit-elle. Les regards sont maintenant tournés vers la prochaine mission de simulation Amadee et la recherche de nouveaux astronautes.
    11/26/2021
    2:22
  • Reportage international - Un an après sa mort, le retour posthume de Diego Maradona dans son quartier natal de Fiorito
    Un an après sa mort, Diego Maradona est omniprésent dans son quartier natal de Villa Fiorito. Le visage et le numéro 10 de l’idole argentine s’affichent partout sur les murs de ce quartier défavorisé. La maison où il est né, longtemps laissée presque à l’abandon, vient d’être déclarée monument historique national. À Fiorito, certains espèrent qu’elle sera transformée en musée pour honorer la mémoire de l’enfant du quartier. C’est une petite cahute au fond d’un jardin, cachée derrière une grille délabrée envahie par la végétation. « Nous sommes à Villa Fiorito, devant la maison de Diego Maradona, là où il a vécu jusqu’à son adolescence. » Sur la façade s’affiche le visage du plus célèbre des Argentins auréolé de grands rayons jaunes, le regard fixé sur l’horizon. La quarantaine, Javier Lopez a toujours vécu à Villa Fiorito. Depuis un an, il voit touristes, curieux et fanatiques affluer dans le quartier natal de l’idole argentine : « Les gens ont commencé à venir ici pour lui rendre hommage. Après, il n’y a pas grand-chose qui a été fait, à part des fresques dans beaucoup d’endroits. » Partout, de la gare ferroviaire au moindre coin de rue, Maradona est présent. Devant le terrain municipal où celui que l’on surnommait à l’époque « Pelusa », le chevelu, a caressé ses premiers ballons, une grande fresque représente côte à côte le gamin de Fiorito et le capitaine de la sélection argentine soulevant la coupe du monde. ► À lire aussi : Diego Maradona, mort d'une légende universelle L'histoire continue Sur le terrain caillouteux, quelques enfants se font des passes sous la chaleur du printemps austral. « Nous sommes sur le terrain de Dieu, là où Maradona faisait des misères à ses adversaires avec son pied gauche magique. Des buts comme le plus beau qu’il a mis contre les Anglais, il en marquait déjà ici. » La peau burinée par le soleil et un mulet qui lui descend jusqu’au milieu du dos, Pancho Torres est le gardien des lieux. Il raconte qu’enfant, il avait l’habitude de jouer ici avec Maradona. Il montre avec fierté une photo en noir et blanc de 1974 qu’il garde comme une relique. On y voit Maradona avec ses coéquipiers d’Estrella Roja, son premier club. « Diego a fait beaucoup de choses ici. Déjà, il a sorti la villa de l’anonymat. Ce que Diego représentait quand il était en vie est différent de ce qu’il représente maintenant qu’il est mort, parce que l’histoire continue. » ► À écouter : Mort de Diego Maradona : les Argentins pleurent leur « Dieu » « Il n’a jamais oublié d’où il venait » Cette histoire, beaucoup aimeraient qu’elle continue à s’écrire ici à Fiorito, où tout a commencé. Par exemple, en transformant la maison natale de Diego en Musée, suggère Armando Susu Fleita, directeur d’une radio communautaire du quartier : « Les gens ont déjà commencé à se l’approprier comme un musée. Ici, il y a beaucoup de religiosité populaire. Bientôt, les gens vont le considérer comme un saint. » Pour ça, il faudrait que la municipalité indemnise les actuels occupants de la maison, qui se montrent peu arrangeants. Pour Armando Fleita ce serait une manière de rendre à Maradona ce qu’il a apporté au quartier. « Diego, c’est l’homme qui s’est sorti de sa condition, il a fait énormément de choses pour les autres, il s’est toujours souvenu de nous. Pardon, à chaque fois que je parle de Diego, je suis ému. Il s’est toujours souvenu de nous, et surtout de Fiorito. Il n’a jamais oublié d’où il venait » Un an après sa mort, que ce soit sur les murs du quartier ou dans les mémoires, Diego Maradona est plus présent que jamais à Villa Fiorito. ► À lire aussi : Argentine: Diego Maradona a agonisé, «abandonné à son sort» selon des experts médicaux
    11/24/2021
    2:32

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