Radio Logo
RND
Ascolta {param} nell'app
Ascolta RFI - Revue de presse française nell'app
(3.980)(171.489)
Stazioni preferite
Sveglia
Sleep timer
Stazioni preferite
Sveglia
Sleep timer
Pagina inizialePodcastNotizie
RFI - Revue de presse française

RFI - Revue de presse française

Podcast RFI - Revue de presse française
Podcast RFI - Revue de presse française

RFI - Revue de presse française

aggiungere

Episodi disponibili

5 risultati 24
  • Revue de presse française - À la Une: la menace Omicron
    Le nouveau variant sud-africain du coronavirus commence à faire trembler la planète. Cette souche serait « potentiellement plus contagieuse que le variant Delta et moins vulnérable face aux vaccins », prévient tout de go Le Figaro. Et ce variant est « très inquiétant », s’angoisse ce journal, car depuis l’annonce hier par l’Afrique du Sud de la découverte de ce nouveau variant, « la panique se répand dans le monde comme une traînée de poudre ». Avec de telles formules, Le Figaro en fait-il trop ? Si tel est le cas, alors, que penser de la question posée en Une du quotidien Le Parisien : « faut-il avoir peur du nouveau variant sud-africain ? ». Dans ce quotidien, un virologue de l’hôpital Henri-Mondor de Créteil, près de Paris, le dit, « il ne faut pas affoler inutilement la population. Mais, ajoute-t-il, on n’est pas à l’abri d’une mauvaise surprise »… Perfide Albion Tension entre la France et le Royaume-Uni. Dans les kiosques ce matin en France, même la presse perçue comme étant plutôt « grand-public » évoque le sujet (les tabloïds anglais n’ont qu’à bien se tenir). Témoin Le Parisien, dans les colonnes duquel ladite « tension » devient « l’escalade » entre le Premier ministre britannique Boris Johnson et le président français Emmanuel Macron. Crise diplomatique résultant du naufrage, mercredi, d’une embarcation de fortune entre côtes française et anglaise et qui a coûté la vie à 27 migrants, mais aussi de la tension de part et d’autre de la Manche relative à des question de quotas de pêche dans les eaux britanniques… dans Le Parisien, ce matin, un conseiller de l’exécutif français dénonce « la perfide Albion » ! La tentation de l’archevêque Parfum de scandale au diocèse de Paris. L’archevêque de la capitale, Mgr Aupetit, a remis sa démission entre les mains du pape, en raison d’une liaison qu’il entretenait avec une femme alors qu’il était vicaire de Paris. À l’origine de cette affaire est dans un article du magazine Le Point. Il y a cinq jours, ce journal révélait l’existence d’un un « e-mail datant de février 2012 », à l'époque « envoyé par erreur par Michel Aupetit lui-même » à sa secrétaire, « alors qu'il le destinait à une femme de sa connaissance ». L’expéditeur était alors, en effet, vicaire général de Paris et le contenu de l'e-mail, dont il serait bien l'auteur, serait « sans la moindre équivoque » et témoignerait « d'une relation intime avec cette femme, une liaison qui relève de sa vie privée, concerne deux adultes consentants et n'est pas pénalement répréhensible, mais qui contrevient aux vœux de son ministère ». Et ce matin, Michel Aupetit est à la Une du journal Le Parisien. Lequel quotidien y souligne que l’archevêque de Paris a reconnu « un comportement ambigu » avec cette femme, « sans aller jusqu’à une relation amoureuse ou sexuelle », complète-t-il. Alors, Le Parisien s’interroge. « Qui veut la peau de l’archevêque ? ». D’un côté, les « cathos de gauche » gardent en travers de la gorge la fermeture abrupte, en mars, « d’un centre (…) dédié aux personnes en marge de l’église et notamment LGBT », pointe ce journal. De l’autre, les catholiques traditionnalistes « n’auraient pas digéré la fin de l’hostie à la bouche, décrétée pour des raisons sanitaires. Pas plus que la promotion des femmes à des postes à responsabilités », complète-t-il... Au Pape de trancher… Dans Le Parisien, une source assure « qu’un pape, ça ne hurle pas avec les loups ». Mais il n’empêche, estime ce journal, cette affaire est « un coup très dur pour l’Eglise de France ». Pirates des tropiques Pour lutter contre la piraterie, la marine danoise monte la garde dans le golfe de Guinée. Selon Le Figaro, une unité d’élite danoise, à bord de la frégate Esbern Snare, est déployée depuis le 24 octobre au large de l’Afrique de l’Ouest. « Elle a déjà neutralisé plusieurs pirates et vient d’en arrêter quatre autres, mercredi, devant le Ghana, signale ce quotidien. C’est dans cette région qu’ont eu lieu « 40% des actes de pirateries dans le monde ces derniers temps », énonce-t-il. Vaguement.
    11/27/2021
    4:16
  • Revue de presse française - À la Une: les mécomptes de la Cour des comptes européenne
    Scandale au Luxembourg ! Une dizaine de membres de cet organisme de contrôle des finances de l’Europe communautaire qu’est la Cour des comptes européenne, dont son président, ont empoché primes et notes de frais indues, au mépris des règles d’éthique de l’UE. Le quotidien Libération a mené l’enquête... La Cour des comptes européenne, c’est « la conscience financière » de l’Europe, mais elle est comparée par ce journal aux « écuries d’Augias » qu’il « est temps de nettoyer ». Selon ce journal, « un bon tiers de ses 27 membres ne sont presque jamais présents dans le Grand-Duché (du Luxembourg) mais touchent néanmoins de grasses primes de logement en s’y domiciliant fictivement, abuse des « frais de représentation », effectue des « missions » que personne ne vérifie ou encore utilise à des fins privées les moyens mis à leur disposition, comme les voitures de fonction ». Libé pointe notamment le président de cette institution, l’Allemand Klaus-Heiner Lehne, qui partage fictivement dans le Grand-Duché de Luxembourg « un duplex disposant de 3 à 4 chambres » avec trois autres membres de son cabinet, ce qui leur permet d’empocher des primes indues. Comme le souligne Libération, la Cour des comptes européenne « passe son temps à donner des leçons de gestion aux autres institutions communautaires et aux Etats »… Trilogie vaccinale française En France, la troisième dose de vaccin, c’est le pari du gouvernement pour stopper l’épidémie de coronavirus. Cette troisième dose de vaccin sera étendue à tous les Français de 18 ans et plus. Et le journal Le Parisien se demande s’il y en aura pour tout le monde. Car si le gouvernement assure que les stocks de vaccins sont disponibles, les personnels nécessaires pour vacciner dix-neuf millions de personnes éligibles ne sont pas tous au rendez-vous. « Il faut cette fois des bras non pas à vacciner, mais pour vacciner, résume ce quotidien (…) Partout, l’alerte générale est lancée (…) Pour accentuer la pression, cette dose sera nécessaire pour garder son passe sanitaire à partir du 15 janvier pour les 18-64 ans. Mais la cadence pourra-t-elle être tenue ? », se demande Le Parisien. Pour ne rien arranger, un nouveau variant repéré au Botswana inquiète en Afrique du Sud. Son nom de code est B.1.1.529, et en Afrique du sud, « il connaît une progression très rapide, même face au très contagieux Delta », souligne Le Figaro. Depuis mardi, ce pays est en état d’alerte face au Covid. « Et deux des sept centres de surveillance de l’épidémie en Afrique du Sud, mis en place en février 2020, ont enchaîné les études pour identifier le nouveau variant », pointe ce quotidien. Quand Le Figaro aiguise l’appétit des tycoons français Officiellement, le plus ancien quotidien français n’est pas à vendre, mais il est convoité par LVMH, le groupe de luxe de Bernard Arnault, mais aussi par le groupe Vivendi, contrôlé par Vincent Bolloré. Selon le quotidien Le Monde, Vincent Bolloré « lorgne l’affaire depuis juin 2018 » et Bernard Arnault « aurait fait, avant l’été, une offre pour acheter le titre ». Précédemment évoquées par le site Mediapart, des « tractations secrètes (…) ont lieu en ce moment entre Vincent Bolloré et la famille Dassault » pour la cession du Figaro. Propriétaires du titre, les héritiers Dassault et Charles Edelstenne, directeur général du Groupe industriel Marcel Dassault, assurent en chœur que Le Figaro n’est pas à vendre, mais Le Monde révèle que « les pertes de Dassault Médias se sont élevées à 184,5 millions d’euros ». En conséquence de quoi Le Figaro « aiguise les appétits », lance le quotidien du soir. La feinte parisienne de Zidane Zinédine Zidane a rencontré les dirigeants du PSG. Le coach du Real de Madrid arrivera-t-il au Paris-Saint-Germain ? Selon le quotidien Le Parisien, « une rencontre a eu lieu voilà quelques semaines, pendant la deuxième semaine des vacances de la Toussaint, au Royal Monceau, un palace parisien. Autour de Zinédine Zidane, il y avait au moins Leonardo, le directeur sportif, et Jean-Claude Blanc, directeur général du club qui connaît bien Zizou. Une entrevue que le PSG dément ». Mais de ce démenti, Le Parisien n’a cure et soutient que « l’idée du PSG est d’avoir Zidane sur le banc pour la saison prochaine » et que « les négociations avancent pour l’été ».
    11/26/2021
    4:13
  • Revue de presse française - À la Une: le pire drame dans un naufrage au large de Calais
    Au moins 27 migrants sont morts hier alors qu'ils tentaient de traverser la Manche. Et la presse est en émoi. « Chronique d'un naufrage redouté » titre Aujourd'hui en France. « L'horreur » pour la Voix du Nord, « un cauchemar », « la France est sous le choc » dit le quotidien régional. « Ce drame qui donne à la Manche un air de mer méditerranée dans ce qu'elle a de plus terrible ». « L'embarcation a été vraisemblablement percutée par un cargo », détaille la voix du Nord. « Puis à 14 heures, un pêcheur sonne l'alerte », lit-on dans Aujourd'hui en France. « Il repère les premiers corps... ». « Un drame sans précédent au large de calais, nous dit Le Monde.  « Un tel bilan est inédit ». La reporter du journal hantée par cette image - « ces corbillards entrant l'un après l'autre dans la zone portuaire de Calais ». « La plupart des victimes étaient kurdes, originaires d'Irak ou d'Iran, souligne Le Monde. Seuls deux ont survécu. « Deux ombres dans la nuit vêtues d'une couverture de survie » écrit sur place la Voix du Nord. Un drame qui suscite une onde de choc en France et en Grande Bretagne... Emmanuel Macron, le premier, annonce que « la France ne laissera pas la Manche devenir un cimetière ». Et pourtant la Manche est déjà un cimetière. La Voix du Nord rappelle « qu'avant cette catastrophe, dans la région de Calais, 308 migrants sont pourtant déjà morts à la frontière. Noyés, renversés, écrasés, assassinés. » Mais l'heure chez les politiques n'est pas à compter, mais à chercher un coupable idéal... les passeurs. « Ces criminels » pour Gérald Darmanin dépêché sur place nous apprend le Figaro. A couteaux tirés sur le dossier des migrants, Paris et Londres seraient sur la même longueur d'onde. Bojo, Boris Johnson prêt à travailler avec la France pour « mettre fin à ces gangs de passeurs meurtriers » lit-on dans le Monde.  « Sauf qu'il n'y avait pas de passeurs avant que la frontière ne soit verrouillé » indique un chercheur dans le quotidien du soir. « Mais nos dirigeants fuient leurs responsabilités » s'emporte François Guennoc dans la Voix du Nord. Depuis des années, le président de l'auberge des migrants aide sur place les exilés. « La France bloque la frontière et oblige les exilés à risquer leur vie pour passer, et les autorités britanniques qui ont supprimé les voies légales et la possibilité de rapprochement familial ». D'ailleurs, Libération relève qu'un député britannique ne dit pas moins : « nous devons rétablir des voies légales plus sûres ». « Car cette année entre 23000 et 25000 personnes ont atteint le sol britannique, souligné Libé, c'est trois fois plus qu'en 2020 ». Sauf que Londres accorde beaucoup moins l'asile. « Et en militarisant la frontière, les autorités poussent en réalité les gens dans les bras des passeurs » finit de dénoncer un autre militant de l'auberge des migrants dans Aujourd'hui en France. « De fait, le phénomène des traversées de la Manche est apparu concomitamment au tarissement des passages en camion et à ces ceintures de barbelés et de barrières qui ne cessent de fleurir à Calais » conclutLe Monde. Et ça se militarise aussi à l'Est Le Figaro revient sur la protection des frontières extérieures de l'Europe. « Plus de 1000 km de barrières, l'équivalent de six murs de Berlin », affirme le Figaro dans un dans une référence à l'histoire pas si anodine. « La chute du Mur épilogue de la guerre froide, cette parenthèse est refermée » continue le journal ultra conservateur. « Ces murs de béton, ces barbelés coupants ont à nouveau le vent en poupe à la frontière entre la Pologne et la Biélorussie ». « En Lettonie on prend même les devants », ajoute le Figaro, « avec 33 km en cours de construction ». « L'Europe devenue forteresse mais dont ces murs ne sont plus tabous » relève encore le Figaro. Qui note « que 14 pays de l'UE, soit plus de la moitié des pays membres de l'UE soutiennent le financement de ces murs par l'Union européenne ».  On passe des murs aux murmures « Les murmures ne les dérangeaient pas, mais les #MeToo en cascade ont réveillé la vague » tempête l'Humanité. Le journal fondé par Jean Jaurès s'arrête sur cette déferlante salvatrice de mouvements de libérations de la parole en France. « Me#Too Inceste, Me#Too Gay, Me#Too théâtre, Me#Too bar, Me#Too politique, des témoignages qui font bouger les lignes, entraîner des débats, changer les lois, permis une commission au sein de l'Eglise catholique, mais maintenant » lance l'Huma. « Il est temps de former dans les écoles, les commissariats, les tribunaux, les bureaux, car ces violences ne sont pas un virus mais le résultat d'un système patriarcal »
    11/25/2021
    4:06
  • Revue de presse française - À la Une: la cinquième vague de Covid-19
    Et les journaux s'interrogent sur les mesures à prendre face à une vague décrite comme « fulgurante ». « Et maintenant les enfants? », se demande Le Parisien. « Le sujet sur la table est la vaccination des 5-11 ans » veut croire le journal. « Les classes ferment en cascade. Le cas du premier ministre Jean Castex contaminé par sa fille de 11 ans vient le rappeler opportunément ». « Vacciner les plus jeunes? Ou un élargissement de la troisième dose dès 40 ans, mais au fond la vaccination pourrait-elle mettre un point final à cette pandémie » se demande Sud-Ouest qu'on devine un peu perdu, et nous avec. En tout cas, ces questions vont être au cœur d'un nouveau conseil de défense sanitaire ce matin pour Emmanuel Macron. « Le président, assène Le Figaro, veut à tout prix contenir la reprise épidémique et éviter les fermetures ». Donc fini le couvre-feu et un nouveau confinement ! Alors quoi ? Alors « il va miser sur le triptyque gagnant, tests, vaccins, et masques », nous dit Le Figaro. « Mais avec quel calendrier », s'interroge là encoreLesÉchos. « L’idée est de donner de la visibilité aux Français, d'organiser les choses », témoigne un conseiller de l'exécutif dans le journal économique. « Pour le reste il y a un grand besoin de rappel des règles et il y aura un message fort sur les gestes barrières » assure une source gouvernementale aux Échos Certains journaux rappellent que le gouvernement va avoir du mal à convaincre « Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais », ironise Le Parisien. « Comment rendre ce discours efficient quand le gouvernement fait tout l'inverse » s'interroge aussi Mediapart, pour qui « le gouvernement a oublié les gestes barrières ». Photos et vidéos à l'appui, on y voit Jean Castex, avant d'être contaminé, Gérald Darmanin, sans masques, et tout sourires, [serrant] les « paluches, rigolant à quelques centimètres les uns des autres » au cours d'une réception en marge du congrès des maires de France. « L'exécutif aurait-il oublié son devoir d'exemplarité? » tance le Parisien tout en interrogation. Que dire aussi de « ce cocktail dinatoire à l'invitation du ministre des outre-mer avec 300 personnes des dizaines de bouteilles, sans masque alors que la situation sociale et sanitaire est explosive » rappelle Mediapart. « La durée de cette crise qui affecte la crédibilité du discours officiel », abonde le journal Le Monde. Paris ami des dictateurs arabes ? « Pour la France le grand chouchou ça a toujours été lui », dixit Libération. Rifaat Al Assad, l'oncle de Bachar El Assad a pu « malgré une condamnation à 4 ans de prison à Paris, quitter le territoire français regagner en toute tranquillité sa Syrie natale » nous apprend Libération. « Un départ facilité par l'attitude complaisante de l'Etat français qui l'a accueilli [pendant 37 ans], protégé et gratifié ». « Au nom de services rendus à la France » témoigne le propre fils de Rifaat, Firas El Assad. « Il rencontrait de hauts responsables de gauche et de droite et leur faisait beaucoup de cadeaux » dit encore celui qui a rompu avec son père. Riffat El Assad persuadé de « la complicité des services de renseignements français, du moins ont-ils fermé les yeux ». Libération rappelle l'entregent ainsi que son immense fortune, en centaine de millions de dollars. Révélations de Disclose sur l'Égypte La France aime bien aussi le maréchal Al Sissi. Télérama raconte comment Paris arme l'Égypte dans sa guerre numérique. En partenariat avec Disclose et s'appuyant sur des documents secret-défense, ils révèlent la face cachée, et les « dérives d'une opération militaire secrète de la France en Egypte ». Depuis 5 ans, les renseignements aériens de Paris ont permis au Caire de « bombarder des civils », des contrebandiers « rendant la France complice ». Et Télérama dévoile aujourd'hui comment des entreprises françaises dont Dassault système avec « l'accord tacite de Paris ont installé un système de cyber surveillance massif », « des outils pour espionner sa propre population ». « Un équivalent égyptien de la NSA version dictature » alors que « 65 000 Egyptiens croupiraient en prison dans les geôles » du régime, rappellent ces journalistes. Et pour Le Monde, « Paris ferme les yeux sur cette répression politique tous azimuts du fait de la vente de matériel à l'armée égyptienne ». Le quotidien du soir rappelle qu'en début d'année « le Caire a commandé trente nouveaux Rafale fabriqués par Dassault pour un montant de près de 4 milliards d'euros ».
    11/24/2021
    4:06
  • Revue de presse française - À la Une: la crise aux Antilles
    La presse se demande si cette crise sociale ne va pas se transformer en crise politique. Car  après 8 jours de grève générale et de blocages violents en Guadeloupe, à son tour la Martinique a basculé. « L'île sœur a rejoint la contestation » raconte La Croix. La Martinique en grève générale et illimitée. « Dans les deux territoires, les syndicats se sont accordés sur une liste de revendications », nous apprend leur correspondante régionale. « Et si ça déborde ailleurs, ça prendra une autre dimension. C'est toute une partie des outre-mer qui pourrait être tentée de rejoindre le mouvement. Et qui sait ce qu'il peut arriver ensuite » s'alarme un conseiller proche du dossier dans Le Parisien. Et les signes de fébrilité sont là. Attaqué de toute part par son opposition, le président Macron a appelé au calme en marge d'une visite à Amiens. « Une nouvelle fois c'est le fruit de la stratégie Macron qui consiste à laisser pourrir la situation. Ça fait des mois que les autorités locales multiplient les alertes » tance un député de la France insoumise dans Libération. « Éviter que l'embrasement [...] ne devienne un boulet pour Macron dans cette campagne » analyse encore Les Échos.  À lire aussi : Crise en Guadeloupe: un embrasement engendré par un malaise économique profond À 5 mois de la présidentielle, cette crise n'est pas comme les autres selon la presse française « Si ça dure c'est un problème, alerte un proche du président Macrondans Les Échos. Les outre-mer c'est comme la corse, tout le monde s'en fout, mais quand ça craque ça devient tout de suite un problème de politique national ». Et même « un handicap dans une campagne », enfonce Les Échos. Le Figaro égrène le possible effet de contagion qui pourrait gagner d'autres territoires d'outre-mer. « Cette violence aux Antilles, assène Le Figaro, on la retrouve à Mayotte. Le taux d'homicides y est 5 fois supérieur à celui de la métropole ». « Plus loin encore, dit le quotidien de droite. C'est un autre dossier brûlant qui attend l'exécutif avec le troisième référendum d'autodétermination en Nouvelle Calédonie », « autre bombe politique potentielle pour l'Elysée » analyse aussi Libération. En fait, Le Figaro y voit « un piège ultramarin pour Macron ». « La victoire du oui à l'indépendance serait utilisée dans la campagne par l'extrême droite comme un signe du déclin de la France et de sa perte d'influence » résume dans son édito Le Parisien. D'autant, rappelle Libé que « le danger pour Macron et les siens ne peut venir que de sa droite ». Elle lâche les coups. Ça défoule et ça ne coûte rien. C'est Xavier Bertrand qui « cogne » pour Libération. « Il faut une réponse sécuritaire ». « 79 personnes interpellées et des poursuites engagées au moindre écart » raconte au petit matin l'envoyé spécial du Monde après avoir suivi les procès en comparution immédiate à Pointe à Pitre. La presse française se penche aussi sur les Congo Hold Up Depuis dimanche, un consortium de 19 médias et ONG dévoile un vaste système de détournement de centaines de millions de dollars en RDC par le clan Kabila. Mediapart et RFI mettent au jour le montage de la société d'importation alimentaire, Egal, au détriment, sur le dos de l'État congolais dont 77 millions de dollars ont été détournés de ses caisses nous racontent scrupuleusement Sonia Rolley et Yann Philippin. Soixante dix-sept millions par un duo d'hommes d'affaires soupçonnés d'agir pour le compte de celui qui est désormais ancien président. Nos deux enquêteurs pistent ces sommes d'argent colossales. D'une société boîte aux lettres à Hong Kong en passant par la Namibie ou les îles Féroé. Après Sud Oil, cette société Egal a également « exécuté une lubie du président Kabila […] la création d'un parc d'animaux sauvages dans sa ferme de Kingati. Des centaines de bêtes, dont 12 girafes, sont mortes dans le transport puis faute d'acclimatation ». Bref se payer sur la bête et des bêtes donc. Il y est aussi question de trachurus, communément appelé le chinchard. Car, en plus d'avoir pillé le pays, la société Egal se vante ainsi d'avoir fait « baisser en RDC le prix du poisson le chinchard ». Que nenni. « Peu d'éléments montrent que la mission patriotique d'Egal pour lutter contre la faim a été un succès » concluent Mediapart et RFI.
    11/23/2021
    4:12

Su RFI - Revue de presse française

Pagina web della stazione

Ascolta RFI - Revue de presse française, RFI - Appels sur l'actualité e tante altre stazioni da tutto il mondo con l’applicazione di radio.it

RFI - Revue de presse française

RFI - Revue de presse française

Scarica ora gratuitamente e ascolta con semplicità la radio e i podcast.

Google Play StoreApp Store

RFI - Revue de presse française: Podcast correlati

RFI - Revue de presse française: Stazioni correlate

Information

A causa delle restrizioni del vostro navigatore, non è possibile riprodurre direttamente questa stazione sul nostro sito web.

Tuttavia, è possibile ascoltare la stazione nel lettore pop-up radio.it.

Radio