Radio Logo
RND
Ascolta {param} nell'app
Ascolta RFI - Nouvelles Technologies nell'app
(3.980)(171.489)
Stazioni preferite
Sveglia
Sleep timer
Stazioni preferite
Sveglia
Sleep timer
Pagina inizialePodcastTecnologia
RFI - Nouvelles Technologies

RFI - Nouvelles Technologies

Podcast RFI - Nouvelles Technologies
Podcast RFI - Nouvelles Technologies

RFI - Nouvelles Technologies

aggiungere

Episodi disponibili

5 risultati 24
  • Nouvelles technologies - GIC Space, plateforme africaine de télémédecine
    Un médecin camerounais a créé une jeune pousse spécialisée dans l’e-santé pour dépister et diagnostiquer à distance les cas de cancer du sein et du col de l’utérus. En développant des dispositifs de télémédecine dans des smartphones, les femmes des zones reculées et périurbaines de l’Afrique subsaharienne peuvent ainsi accéder plus rapidement aux services de soins contre le cancer.  Plus de 400 000 décès annuels suite à des cancers du sein et du col de l’utérus sont à déplorer en Afrique subsaharienne. Faute de diagnostic précoce en raison de la pénurie des équipements et du manque de thérapeutes spécialisés, les femmes vivant dans les zones rurales sont les plus touchées par ce fléau. C’est la raison pour laquelle le jeune médecin camerounais Conrad Tankou a développé une plateforme de télémédecine dénommée GIC Space (Global Innovation and Creativity Space) qui permet aux oncologues d’établir un diagnostic à distance. Ce site intègre des modules de formation en ligne pour les personnels de santé, propose aux centres isolés un système de microscopie par smartphone, un spéculum intelligent et connecté, un dispositif simple de biopsie par ponction à l’aiguille fine, mais dont l’analyse des échantillons s’effectue en quasi direct en passant par un réseau 3G, nous précise le Dr Conrad Tankou.  RFI : Quel est l’objectif de la plateforme de télémédecine GIC Space ?  Dr Conrad Tankou : L’objectif général est de pouvoir faciliter le dépistage et le diagnostic du cancer du col de l’utérus et du sein, qui sont les deux cancers les plus fréquents chez les femmes en Afrique subsaharienne. Avec les technologies que nous sommes en train de développer, nous travaillons avec des acteurs cliniques et des centres de santé présents dans les zones reculées là où les besoins sont vraiment intenses. Nous formons également les personnels de santé dans ces zones afin qu’ils deviennent les acteurs principaux du développement de ce projet.   Les centres de santé ruraux sont assez peu équipés avec des problèmes de formations et souffrent d’une pénurie de médecins spécialisés dans les cancers ?  Effectivement, c’est la raison pour laquelle nous avons essayé d’apporter des solutions adaptées qui utilisent les faibles ressources existantes, de telle sorte que les spécialistes qui sont peu nombreux et vivent la plupart du temps dans les grandes métropoles puissent diagnostiquer à distance les femmes où qu’elles se trouvent.  Concrètement, comment fonctionne votre plate-forme de télémédecine, et quelles en sont toutes les composantes ?  Les innovations que nous avons conçues dans le domaine de la santé et du numérique sont au nombre de cinq. Premièrement, nous avons développé un spéculum intelligent et connecté. Ensuite, nous avons créé un système de microscopie intelligent sur Smartphone, puis un dispositif de biopsie réalisée à l’aiguille fine, ensuite, une plateforme de télémédecine permettant de transférer les données médicales entre les centres de santé et, enfin, nous avons développé une plateforme de formation en ligne pour le personnel qui facilitent l’apprentissage de nos techniques dans un délai très court. Ce système de simulation d’actes médicaux en 3D est plus attractif pour les infirmières et les infirmiers. Après la phase de formation, ces technologies sont déployées dans les centres de santé isolés, mais l’objectif reste avant tout de récolter des données médicales pour que les spécialistes puissent établir leurs diagnostics. Pour le cancer du sein, par exemple, après une biopsie à l’aiguille fine, les images captées à l’aide du microscope numérique sont envoyées à distance à l’oncologue.    Les infrastructures internet sont-elles suffisantes pour transmettre ces données depuis des régions isolées ?  Toutes nos solutions se basent sur les réseaux 3G mobiles qui existent dans les zones rurales, mais le challenge est de couvrir des régions dans lesquelles le réseau est déficient ou parfois inexistant ! Mais en général notre workflow fonctionne mieux dans ces endroits que dans les villes. Je vous donne un exemple : avec un réseau 3G, il est possible d’obtenir un résultat de diagnostic du cancer du col en moins de 30 minutes avec notre technique numérique d’examen visuel. En revanche, si une femme doit voyager jusqu’à la métropole pour se faire dépister par un spécialiste, il lui faudra plus d’un mois et réalisera de nombreuses dépenses comme le transport et l’hébergement pour obtenir ce même résultat. Pour les zones non couvertes par un réseau mobile, nous avons développé un système qui enregistre les données médicales afin de les envoyer en différé avec un réseau télécom intermittent ou de faible intensité.  L’ambition de votre jeune pousse est de proposer ces dispositifs médicaux innovants d’ici à 5 ans à toute l’Afrique subsaharienne ?   Oui, si nous réussissons à implanter nos solutions de préventions et de diagnostics dans les zones reculées du Cameroun, il deviendra alors facile de les répliquer pour d’autres régions y compris de les adapter pour des populations résidant dans les grandes villes.  Les femmes dans les zones rurales bénéficient gratuitement pour l’instant à ces dépistages connectés ?  Actuellement, c’est gratuit pendant la phase de validation de notre projet. Plus tard, il y aura un coût mais il sera adapté en fonction du contexte économique des patients, de leurs faibles revenus, par exemple, ou des difficultés d’accès aux soins médicaux pour des personnes vivant dans les régions isolées. Nous réfléchissons évidemment au côté social de notre plate-forme pour qu’elle profite au plus grand nombre.  Votre projet a déjà reçu de nombreux prix à l’international, ces reconnaissances vous ont-elles permises de concrétiser vos innovations ?  En fait ces prix avec leurs enveloppes financières prouvent surtout que ce que nous développons est vraiment important et nécessaire. Mais c’est aussi une motivation pour poursuivre notre action. Cependant, il reste beaucoup à faire et nous continuons à rechercher des partenaires et des collaborateurs parce qu’innover dans le secteur de la santé en Afrique ce n’est pas toujours facile et fabriquer des instruments médicaux performants et efficaces est encore plus compliqué. Nous avons la chance de travailler sur un système qui commence à faire ses preuves, nous espérons que son implantation sera durable et qu’il servira de base et de modèle de développement à d’autres projets de télémédecine.   Les innovations mises au point par Conrad Tankou ont été plusieurs fois récompensées. Notre médecin inventeur a obtenu le 1er Prix des jeunes innovateurs africains pour la santé, remis en septembre 2021 par la Fédération Internationale de l’industrie pharmaceutique et la Speak Up Africa. Pour l’instant, ces dispositifs sont déployés dans les centres de santé des régions isolées du Cameroun. Mais l’objectif de la jeune pousse, à la recherche de partenaires financiers est de s’implanter, à l’horizon 2025, dans chaque pays de l’Afrique subsaharienne. Vous avez des questions ou des suggestions, vous pouvez nous écrire à [email protected]
    11/27/2021
    2:11
  • Nouvelles technologies - Une reconnaissance faciale cryptée (Rediffusion)
    Des chercheurs et ingénieurs français ont mis au point le premier dispositif de reconnaissance faciale entièrement crypté. L’objectif de ce système est de se conformer aux directives européennes du Règlement général de la protection des données qui n’autorise pas, sans son consentement, à identifier une personne en se servant de ses données biométriques. Entreprises privées, administrations, écoles, aéroports, gares, de nombreux lieux de notre vie quotidienne sont scrutés en permanence par des dispositifs sécuritaires basés sur la reconnaissance faciale. Les données personnelles que ces systèmes récupèrent sont qualifiées de sensibles par de nombreuses législations dans le monde. La réglementation européenne sur le traitement informatique de ces informations biométriques, qui est stricte, repose sur un principe d’interdiction. L’identification d’une personne physique et de manière unique, à l’aide de ces technologies, n’est pas autorisée. C’est la raison pour laquelle des chercheurs et ingénieurs français ont expérimenté et mis au point le premier dispositif au monde de reconnaissance faciale qui est entièrement crypté, nous précise Ayman Alfalou, chercheur au laboratoire LabISEN et Directeur de recherche de l'école d'ingénieur ISEN, Yncréa Ouest. « Notre idée a été de transformer l’image captée par un dispositif de reconnaissance faciale en une information cryptée et d’identifier la personne à partir de ces données chiffrées, explique-t-il. Par exemple, dans le cadre d’une enquête, la police va introduire la photo d’un individu qu’elle recherche dans notre base de données. L’image sera d’abord cryptée et cette signature numérique chiffrée correspondra à celle de la personne dans la rue, si elle passe devant une caméra. » « Dans cet exemple, poursuit Ayman Alfalou, nous distinguons deux cas de figures : soit la personne dispose déjà d’une signature cryptée dans notre base, soit la personne qui passe devant les caméras n’est pas recherchée et son image qui apparait à l’écran de façon illisible ne permet pas de l’identifier. Ce dispositif peut être employé pour sécuriser l’accès à un bâtiment, mais aussi utilisé pour sécuriser des lieux publics et étudier les comportements de façon totalement anonyme des personnes qui déambulent dans les rues. » « Notre laboratoire LabISEN a passé un contrat avec la ville de Nice pour déployer ce procédé dans le cadre de son projet Safe City qui consiste à sécuriser l’agglomération, suite aux attentats de 2015 », ajoute le chercheur. Ce dispositif de reconnaissance faciale crypté qui a fait l’objet de 50 publications scientifiques est maintenant breveté. La version finalisée du prototype devrait normalement sortir des laboratoires d’ici à la fin 2021 et trouver immédiatement sa place dans des gares, des centrales nucléaires, des grands magasins et tous les lieux dits sensibles qui accueillent du public. Mais qu’elles soient cryptées ou non, ces technologies biométriques d’identification qui nous suivent constamment à la trace relancent le débat en Europe concernant leur utilisation possible pour procéder, sans le consentement des citoyens, à une surveillance de masse. ► Vous avez des questions ou des suggestions, vous pouvez nous écrire à [email protected]
    11/20/2021
    2:09
  • Nouvelles technologies - Des lunettes connectées antichute
    Il y a pratiquement dix ans, la firme américaine Google lançait ses lunettes connectées. Mais les Google Glass n’ont jamais réussi à séduire le grand public qui considérait, à l’époque, que les performances de ce gadget étaient bien en deçà du moindre de leur smartphone. Depuis, le concept a été repris par le secteur de la santé connecté avec des lunettes de téléassistance pour les personnes âgées capables de prévenir les chutes et d’alerter en cas d’urgence. Selon une étude de Santé publique France, les chutes sont la première cause de mortalité chez les plus de 65 ans. Elles représentent, par ailleurs, plus de la moitié des hospitalisations pour traumatisme chez les personnes âgées. L’amélioration de l’autonomie et le maintien au domicile en toute sécurité des seniors, qui représentent actuellement plus de 20% de la population française, est donc devenu à ce titre un véritable enjeu de société.  C’est la raison pour laquelle l’entreprise européenne de la santé connectée et de la téléassistance Tunstall a développé en collaboration avec une enseigne de lunetterie en France des modèles de lunettes « antichute ». Ce dispositif d’alerte discret et non stigmatisant, à la différence des autres appareils de surveillance plus intrusifs comme la webcam, possède une quinzaine de capteurs qui sont directement embarqués dans les branches des lunettes de vue.   « Il faut rappeler que 90% des séniors sont déjà porteurs de lunettes de corrections, cet objet d’un usage courant est non stigmatisant et il est souvent considéré comme un accessoire de mode, note Frédéric Anger, responsable communication de Tunstall France. On comprend ainsi pourquoi les lunettes de vue sont devenus les vecteurs idéaux des technologies de téléassistance, notamment pour nous aider à bien vieillir. Nous avons mis au point et développé avec une société privée des lunettes qui sont en capacité de détecter jusqu’à 95% des chutes, alors que les autres appareils d’un usage plus contraignant, comme des bracelets électroniques, se révèlent moins performants. Quand nos lunettes détectent une chute, un message d’alerte via le smartphone de la personne est envoyé à notre plateforme d’assistance qui est disponible 24h/24 et 7j/7. Un chargé d'écoute intervient immédiatement en la contactant, si elle ne répond pas, le téléopérateur prévient le réseau de solidarité qui a été mis en place proche de son domicile, les membres de sa famille et les services d’urgences si nécessaire. »        La société Tunstall Vitaris, présente dans 22 pays européens, estime que la France est en retard sur l’adoption de dispositifs de téléassistance. Comparativement, l’Espagne, le Royaume-Uni ou encore le Danemark ont généralisé des systèmes « antichute » distants auprès de leurs seniors de plus de 75 ans. Par ailleurs, les confinements successifs pour lutter contre la Covid-19 ont mis en évidence l'importance des dispositifs e-santé, qui permettent également de communiquer avec son entourage. En France, les seniors et les malades chroniques, qui n’en étaient pas équipés, ont dû affronter en plus de l’angoisse d’une contamination, les affres d’un isolement forcé. Vous avez des questions ou des suggestions, vous pouvez nous écrire à [email protected]
    11/13/2021
    2:04
  • Nouvelles technologies - L’Afrique, eldorado de la tech du chinois Huawei
    Alors que les tensions entre les États-Unis et la Chine, notamment sur la 5G et la crise des composants électroniques, perturbent toujours les développements mondiaux de la high-tech, l’équipementier télécom Huawei accélère son déploiement en Afrique. Depuis plus de vingt ans, la firme chinoise Huawei fournit à l’Afrique des équipements high-tech de pointe, des centres informatiques pilotés par des programmes d’intelligence artificielle capables de traiter les flux massifs de données, des solutions clefs en main de e-commerce, des systèmes de cybersécurité ou encore des espaces de formation au numérique pour l’ensemble des pays africains. L’entreprise chinoise, qui était en représentation aux Émirats arabes unis à l’occasion de la 41e édition du Salon international des technologies, du Gitex à Dubaï, démontrerait ainsi qu’elle bénéficie depuis longtemps d’une relation privilégiée avec les gouvernements et les grandes entreprises du continent, nous précise Philippe Wang, vice-président exécutif de Huawei Northern Africa. RFI : Que représente le continent africain pour Huawei ? Philippe Wang : Le continent est très important pour notre entreprise. Avec nos partenaires, nous avons intensifié nos activités. Tout d’abord avec les opérateurs télécoms locaux ; puis avec les entreprises et les gouvernements africains dans les secteurs économiques et ceux de l’administration électronique ; et enfin multiplier nos ventes de produits numériques comme des terminaux pour se connecter à l’internet, des montres intelligentes, ou encore des ordinateurs et biens d’autres dispositifs plus grand public que nous produisons. L’Afrique représente également pour nous une région du monde qui est propice à l’implantation de toutes sortes d’innovations, c’est un continent numériquement vierge qui a une histoire récente avec les technologies. Ainsi nous avons pu déployer des infrastructures télécoms et internet de dernières générations dans de nombreux pays. ► À lire aussi : La dirigeante de Huawei accueillie en «héroïne» à son retour en Chine L’Afrique s’intéresse aussi au concept des villes dites intelligentes qui demandent beaucoup de ressources informatiques ? Si le sujet des « villes connectées » semble intéresser les mégalopoles africaines, la réalité sur le terrain est tout autre. Il n’y a pas encore de projets qui vont dans ce sens ou sont véritablement aboutis. La raison en est simple : pour implanter une ville intelligente, il faut d’abord posséder une infrastructure numérique stable et surtout évolutive sur l’ensemble du territoire d’un pays. Et c’est en premier une histoire de priorité, car l’Afrique doit d’abord résorber ses nombreuses zones blanches en développant des réseaux informatiques pérennes. Le deuxième problème est le retour sur investissement à long terme des partenaires financiers et technologiques qui développeront ces villes intelligentes. Un retour qui ne se produira pas en 2 ou 3 ans, mais bien après 10 ans, dans le meilleur des cas, et plus probablement dépassera les 20 ans, en restant optimiste. Puis il faut aussi que les gouvernements qui supportent ce type de projet fassent preuve d’une « politique souple » afin que ces villes connectées accompagnent tout le secteur de l’économie numérique dans l’ensemble du pays. En définitive, les concepts de « smart cities » représentent la convergence de plusieurs niveaux d’expertises qui vont de la technologie en passant par la politique et une bonne gouvernance ainsi que le développement de la finance et de l’économie de toute une nation. Des villes intelligentes qui demandent aussi de mettre en place une administration qui soit totalement dématérialisée et au service des citoyens ? Oui, et passer d’une administration traditionnelle à une gestion administrative entièrement numérisée n’est pas qu’une simple histoire d’outils technologiques. Il faut que les populations soient aussi formées et éduquées aux nouveaux usages, changer les mentalités, changer la façon de vivre, changer les procédures, c’est plutôt une culture du numérique qu’il convient dans ce cas de favoriser. Dans le secteur économique, comment aidez-vous les entreprises africaines à traiter les données massives qui transitent par les centres serveurs ? En fait, c’est exactement le rôle de Huawei d’aider les entreprises à réaliser leur transition numérique. Nous les aidons à construire leurs infrastructures informatiques, nous formons leurs équipes en assurant un transfert de compétences. Mais une fois que le projet de l’entreprise est lancé, nous n’intervenons plus. Actuellement nous parlons beaucoup de l’intelligence artificielle, de systèmes informatiques en nuage ou en cloud avec nos clients africains pour le traitement et l’analyse de données dans le secteur industriel. Tous ces dispositifs sont des briques technologiques qui favorisent le développement économique des sociétés. ► À lire aussi : le géant chinois Huawei voit ses ventes de smartphones chuter Ces systèmes numériques puissants une fois bien utilisés permettent de réaliser de grandes choses, comme d’améliorer la productivité d’une entreprise. Mais en Afrique, il faut aussi que les entreprises se posent la question de savoir si elles ont l’utilité pour l’instant de tous ces dispositifs. Je pense que le continent avec la crise sanitaire a désormais besoin de ces outils informatiques, car les usages du numérique ont explosé. À cause de la pandémie, la demande est immense : les populations doivent travailler à distance, les scolaires sont obligés d’étudier en ligne et les personnes ont besoin de se soigner à distance. L’Afrique ne dispose pas encore des infrastructures suffisantes qui seraient capables de satisfaire tous ses besoins. En revanche, la situation évolue rapidement, nous considérons désormais le continent comme un laboratoire pour des innovations qui permettraient d’accélérer sa transition numérique dans différents domaines. Nous avons installé des centres de formation dans quasiment tous les pays afin de former gratuitement les jeunes talents avec notre programme intitulé Huawei ICT Academy. Cette initiative est destinée à la jeune génération pour qu’elle maîtrise et comprenne les enjeux des technologies actuelles et à son tour innove en contribuant ainsi au succès de la transformation numérique du continent. La firme chinoise réalise 20 % de son chiffre d’affaires en Afrique en proposant ses solutions technologiques à plus de 200 opérateurs télécoms et internet du continent. Elle développe des infrastructures dans les réseaux de 3G et 4G, pour connecter les zones rurales et se positionne actuellement comme un partenaire incontournable dans le déploiement de la fibre optique. Cependant, si la vision de Huawei en Afrique est de rendre le numérique accessible à tous les Africains quels que soient leurs domaines d’activités, la firme estime devoir œuvrer sur un temps long qui se comptera peut-être en décennies, avant d’obtenir pleinement un retour sur ses investissements. Vous avez des questions ou des suggestions, vous pouvez nous écrire à [email protected]
    11/6/2021
    4:29
  • Nouvelles technologies - Une économie bleue durable grâce aux drones sous-marins
    Une jeune entreprise française développe des drones sous-marins pour collecter puis analyser les données recueillies au fond des mers à l’aide de programmes d’intelligence artificielle. La mission de ces robots aquatiques autonomes est de permettre aux industries maritimes de s’engager vers une économie bleue durable plus respectueuse des milieux océaniques. L’océan est le plus grand puits carbone de la planète, nous rappellent depuis des lustres les experts du GIEC, le Groupe intergouvernemental des Nations unies sur le réchauffement climatique. Mais nos activités humaines et nos rejets de CO2 dégradent fortement les processus maritimes naturels qui permettent de réguler le climat mondial.  Un sujet incontournable des discussions de la COP26 qui s’ouvre à Glasgow en Écosse selon les scientifiques et même l’astronaute Thomas Pesquet, recommandant de mettre en place une industrie océanique durable, afin de soulager la planète de nos émissions carbone. Des drones sous-marins autonomes et multifonctions Pour soutenir les développements de cette nouvelle économie bleue bien plus responsable, la jeune pousse marseillaise Notilo Plus créée en 2016, conçoit des mini robots subaquatiques autonomes et intelligents, nous précise Nicolas Gambini, responsable et co-fondateur de Notilo Plus. Nos robots permettent de réaliser différents types de missions dont l’objectif est de recueillir facilement des données en milieu sous-marin. Par exemple, ils permettent d’inspecter les coques des navires, de contrôler des barrages, d’aller vérifier l’état de la faune et de la flore dans un endroit immergé… Nos drones aquatiques fonctionnent d’une manière très simple pour aller chercher un type d’information précise comme des images vidéo ou de collecter des données plus spécialisées à l’aide de différents capteurs. Ces informations numérisées remontent automatiquement vers nos serveurs informatiques pour être analysées par de puissants programmes d’intelligence artificielle. Les industries maritimes emploient nos drones, mais la recherche scientifique aussi, par exemple, pour vérifier l’état de la Grande Barrière de corail en Australie. Les applications de ces robots sont multiples, mais toujours avec l’objectif de soutenir le développement d’une économie bleu respectueuse de l’environnement. Les drones sous-marins de Notilo Plus sont autonomes, mais surtout multifonctions. De petites dimensions et manipulables par une seule personne, ces robots subaquatiques sont bardés de capteurs installés en fonction des besoins des industries maritimes. Ils s’adressent par exemple, aux fermes aquacoles, aux transports maritimes, mais aussi aux organismes de la sécurité civile ou encore aux instituts de recherche océanique. Ces drones sous-marins permettent aussi d’optimiser, l’installation et la maintenance des éoliennes offshore qui produisent une électricité renouvelable et décarbonée, sans nuire à la biodiversité et à la tranquillité de nos amis les poissons. Vous avez des questions ou des suggestions, vous pouvez nous écrire à [email protected]
    10/30/2021
    2:11

Su RFI - Nouvelles Technologies

Pagina web della stazione

Ascolta RFI - Nouvelles Technologies, RFI - Appels sur l'actualité e tante altre stazioni da tutto il mondo con l’applicazione di radio.it

RFI - Nouvelles Technologies

RFI - Nouvelles Technologies

Scarica ora gratuitamente e ascolta con semplicità la radio e i podcast.

Google Play StoreApp Store

RFI - Nouvelles Technologies: Podcast correlati

RFI - Nouvelles Technologies: Stazioni correlate

Information

A causa delle restrizioni del vostro navigatore, non è possibile riprodurre direttamente questa stazione sul nostro sito web.

Tuttavia, è possibile ascoltare la stazione nel lettore pop-up radio.it.

Radio