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RFI - Chronique des Matières Premières

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  • Chronique des matières premières - Au prix actuel, l'éthanol intéresse plus que le sucre
    Avec un éthanol qui pulvérise les prix, la production de sucre baisse et les stocks sont au plus bas depuis dix ans. Cette année, le quart des betteraves françaises devrait être transformé en éthanol. Au Brésil, c'est 55 % de la canne à sucre qui est alloué aujourd'hui à sa fabrication alors que l'Inde, où la production de ce biocarburant était jusqu'ici quasi inexistante, a dédié pour la première fois cette année 7 % à la filière et vise trois fois plus d'ici 2 ans. Si l'éthanol séduit, c'est pour son prix, poussé par une demande en hausse, l'éthanol étant une alternative en période de pétrole cher comme c'est le cas aujourd'hui. Les stocks de sucre au plus bas depuis dix ans À 120 euros par hectolitre sur le marché spot, c'est-à-dire pour une vente immédiate – alors qu'en moyenne, il est à 60/70 euros – son pouvoir d'attraction pour les sucreries est énorme. Automatiquement, tout ce qui part en éthanol, c'est du sucre en moins... Résultat : les stocks de sucre en Europe et dans le monde sont à leur plus bas niveau depuis dix ans. Et les prix forcément sont au plus haut – au-dessus de 20 cents par livre – car la demande, elle, ne faiblit pas. Ce qui pourrait faire bouger les prix, c'est une baisse du pétrole qui entraînerait une baisse d'intérêt pour l'éthanol et donc plus de sucre sur le marché. Ou alors l'annonce en avril prochain par le Brésil d'une campagne sucrière exceptionnelle. Et encore, cela ne suffira peut-être pas à inverser la tendance, car les coûts de l'énergie, qui sont, eux aussi, très hauts, perturbent également le marché. S'ils représentent un vrai frein dans les pays betteraviers, l'impact est moindre chez les producteurs de canne, car la bagasse – le résidu fibreux issu de la canne à sucre – sert lui-même à produire de l'électricité. En revanche, les cannes sont très gourmandes en engrais et comme leur prix a été multiplié par trois, les coûts de production restent là aussi élevés. « L’aberration » européenne Conséquence : la plupart des producteurs ne gagnent pas plus malgré les prix affolants du moment. Et en Europe, beaucoup ne sèmeront pas plus de surface l'année prochaine, voire un peu moins, déplore Timothé Masson, secrétaire général de l’Association mondiale des producteurs de betteraves et de canne à sucre, qui parle même « d'aberration » au vu du marché. Car en Europe, le sucre est vendu de gré à gré, avec des contrats conclus il y a plusieurs mois, qui ne sont pas indexés sur les cours actuels. Et donc peu motivants.
    11/28/2021
    1:33
  • Chronique des matières premières - Dinde de Noël : la facture sera-t-elle salée ?
    La dinde de Noël sera-t-elle accessible à tous ? Aux États-Unis, en Grande-Bretagne, ou en France, les prix montent… mais pas dans les mêmes proportions.  Le porte-monnaie des Américains a souffert pour le repas de Thanksgiving, et il y a peu de chance que cela s'arrange d'ici Noël : la dinde est en moyenne pour ce quatrième trimestre 20 % plus cher que l'année dernière, selon les chiffres du ministère américain de l'Agriculture. Par crainte d'une demande en baisse pour ces fêtes et face au contexte sanitaire imprévisible les éleveurs ont redimensionné leurs élevages. Fin septembre, les stocks américains de petites dindes congelées et d'escalopes de dinde ont baissé de plus de 20 à 50 % selon les catégories de produits par rapport à l'année dernière. Une production moindre pour éviter les invendus au 1er janvier Une dinde plus rare est devenue une dinde plus chère, d'autant qu’il a fallu dépenser plus cette année pour la nourrir, les coûts de l'alimentation bétail ayant augmenté de 30 %. Et sachant qu’ils représentent 60 % des coûts de production pour un éleveur, on voit vite que la facture ne peut que monter. Cette tendance est générale, précise Jean-Paul Simier, économiste spécialiste des marchés agricoles et collaborateur du rapport Cyclope, la bible française des matières premières, le prix de la volaille a globalement augmenté de 15 à 20 % après la pandémie et personne ne sait dire pour quand sera le retour à la normale. Partout les éleveurs partagent la même crainte : celle de se retrouver le 1er janvier avec des dindes invendues qui n’auraient alors plus de valeur marchande une fois les fêtes passées. D'où la décision de certains fermiers américains de produire plus de petits volatils qui pourront plus facilement être écoulés hors période festive. La dinde britannique pourrait souffrir aussi du Brexit Au Royaume-Uni, où la dinde est aussi un plat incontournable, les prix s’annoncent encore plus tendus à cause du Brexit qui pèse très lourd sur la chaîne d’approvisionnement en produit alimentaire. La dinde pourrait se faire du coup plus rare sur les tables britanniques. Le prix de la française devrait lui se tenir sans flamber. La dinde bleu-blanc-rouge a la spécificité d'être une dinde fermière qu'il faut six mois à produire. Les prix du maïs et du soja ne s’étaient pas encore envolés au mois de juin et n’ont donc pas poussé les éleveurs à réduire la voilure.
    11/25/2021
    1:42
  • Chronique des matières premières - Le prix du transport en vrac sur gros navire en chute libre
    Les gros navires de transport en vrac ont vu leur prix s’effondrer depuis début octobre après avoir atteint des sommets. Là encore, c’est la Chine qui donne le ton. On parle aujourd’hui des géants du transport maritime en vrac : les capesize pour le minerai de fer, les panamax ou encore les supramax pour le charbon et les céréales, entre autres. Ce sont ces trois catégories de navire qui ont vu leur prix monter en flèche. Une hausse qui explique la baisse actuelle, une baisse impressionnante même si pour les compagnies maritimes, les marges restent très confortables, nuance Marc Pauchet, analyste chez Maersk Broker. Les achats chinois de minerai de fer ont considérablement ralenti Pour comprendre cette chute des prix du transport en vrac, il faut aller en Chine, pays vu comme « un vrai baromètre » dans le secteur, rappelle le Journal de la Marine marchande. C’est la Chine qui influence le Baltic Dry Index qui reflète les taux de fret sur une vingtaine de routes maritimes. Le poids des gros navires qui transportent le minerai de fer, acheté majoritairement par la Chine pèse lourd dans son calcul et donc quand l’index s’envole ou s’effondre, il illustre forcément ce qui se passe dans l’empire du milieu. Et c’est cette fois encore le cas : la Chine a fait flamber les prix du fret en vrac, en achetant des quantités de minerai de fer, fin septembre, début octobre. Non pas pour une utilisation immédiate, mais en prévision des productions futures et pour reconstituer les stocks des aciéries. Le prix du fer ayant lui-même chuté, l’occasion était trop belle. Mais les achats chinois ont ralenti depuis. Ajouté à cela la reprise de la production intérieure de charbon et la décongestion des ports chinois, le coût des transports en vrac ne pouvait que chuter. ► À lire aussi : Le transport maritime en surchauffe depuis le redémarrage de l'économie Les prix du transport par conteneurs restent très élevés Cette baisse est salutaire pour les acheteurs de dernière minute. Du côté des grands exportateurs de minerai de fer, l’impact devrait être minime, l’essentiel étant vendu sur des contrats à long terme et donc à des prix déjà fixés. Cette baisse en revanche ne dit rien des prix du transport par conteneur qui ne répondent pas aux mêmes contraintes, et qui restent très élevés. Il ne faut pas s’attendre à des prix qui baissent avant le troisième trimestre 2022, selon Marc Pauchet de Maersk Broker. Sous réserve d’une baisse de la congestion liée à la pandémie. ► À lire aussi : Le géant du fret maritime CMA CGM gèle ses tarifs face à l'explosion du prix des conteneurs
    11/24/2021
    1:40
  • Chronique des matières premières - Agrumes: une bulle de prix qui ne devrait pas durer
    Une récolte d’agrumes espagnols en berne, ça veut dire des prix qui remontent sur le marché européen et une petite bouffée d’air pour les cultivateurs.  Des prix en hausse de 10 à 15%, ce n’est pas énorme, mais cela devrait suffire à réconforter les agrumiculteurs. Certaines variétés sont en effet cultivées à perte aujourd’hui à cause des coûts des engrais qui explosent, ajoutés à ceux du fret. Cette bulle de prix est liée à un petit sursaut de consommation de citron et de pamplemousse pendant l’année Covid 2020. Et à une production espagnole qui a souffert à cause de pluies et de gelées par endroit, mais aussi à cause d’une cochenille qui a fait des ravages cette année. Pour le marché européen, alimenté à plus de 70% par l’Espagne, cette baisse de l’offre se fera sentir. La campagne de clémentines risque notamment d’être très courte cet hiver. Mais elle devrait être atténuée par des productions extra-européennes qui pourraient se reporter vers l’UE. Les coûts du fret redessinent la carte des flux commerciaux Plusieurs pays risquent en effet d’être contraints à des arbitrages. Les exportations du Maroc vers la Russie et l’Amérique du Nord risquent d’être ainsi remises en question partiellement à cause des prix du fret. Idem pour l’Égypte, leader mondial avec l’Espagne des exportations d’oranges, qui risque d’avoir du mal à assumer les coûts du transport vers ses clients asiatiques. Il faut donc s’attendre à ce que les flux se concentrent au profit du marché européen, explique Éric Imbert, chercheur au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad). Cette bulle de prix ne devrait cependant pas durer, car à moyen terme, la production de citron et d’orange devrait croître. Au Maroc ou encore en Égypte pour des raisons différentes, les surfaces de plantation sont en augmentation, alors que le marché des agrumes est souvent qualifié de marché « mature » par les experts, autrement dit son potentiel de croissance est très limité notamment en Europe. Même si des efforts en communication accompagnés d’investissements dédiés suffiraient à rendre les agrumes plus attractifs.
    11/23/2021
    1:42
  • Chronique des matières premières - Rouge ou noir, la fin d'année s'annonce tendue sur le marché du caviar
    Les œufs de saumon atteignent des prix historiques en Russie, la demande en œufs d'esturgeon est, elle, en train d'exploser en Europe. Le marché des caviars rouge et noir s'annonce tendu pour les fêtes.  Combien faudra-t-il payer pour avoir des toasts d'œufs de saumon sur la table de Noël ? C'est une vraie question, surtout en Russie, où ce qu'on appelle le caviar rouge est incontournable en fin d'année. Aujourd'hui, le kilo de ce produit de luxe a dépassé la barre des 60 euros – soit 5 000 roubles au taux actuel – selon les données de l'agence statistiques Rosstat. Un prix jamais payé depuis 2000, que personne n'avait visiblement anticipé et qui ne répond pas à la logique du marché. Le prix des œufs de saumon laisse perplexe Car la matière première, le saumon, ne manque pas. Au contraire, la pêche dans la péninsule du Kamchatka a même augmenté de près de 30% depuis janvier, par rapport à l'année dernière, selon l'agence fédérale de la pêche relayée par l'agence Tass. Résultat, le prix du poisson a baissé, et logiquement, le prix des œufs aurait dû lui aussi diminuer. Seule hypothèse à ce stade, la spéculation saisonnière plus forte que d'ordinaire qui anticipe peut-être une demande plus forte que d'habitude cette année. Car c'est ce qui se passe pour le caviar traditionnel, le noir, à base d'œufs d'esturgeon. La demande augmente de jour en jour, à tel point que beaucoup de producteurs en Europe craignent de ne pas pouvoir répondre aux commandes des revendeurs. Les producteurs de caviar craignent de ne pas pouvoir répondre à la demande Après un coup d'arrêt en 2020 avec le premier confinement et la fermeture des aéroports, haut lieu de vente des petites perles noires, la demande – qui était déjà bonne en 2019 –  est repartie de plus belle à Noël dernier, grâce à des fêtes célébrées en plus petit comité, qui ont fait la part belle aux produits festifs, du moins en Europe. Si la forte demande des consommateurs se confirme dans les prochaines semaines, les prix pourraient s'en ressentir l'année prochaine. Pour cette fin 2021, ils devraient rester stables, car les contrats de gros ont déjà été conclus il y a plusieurs mois. En revanche, il faut s'attendre à moins de promotion sur le prix, annonce un producteur, qui n'exclut pas un manque de caviar en fin d'année.
    11/22/2021
    1:37

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