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RFI - Si loin si proche

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  • Si loin si proche - Marcher dans la lumière avec Joséphine Bacon
    Rencontre avec une nomade de la toundra, une poétesse rare qui voyage à travers les mots, et nous montre ainsi le chemin. Joséphine Bacon est une grande voix de la poésie francophone, une grande voix autochtone aussi. Née au Québec en 1947, à Pessamit, sur la Côte Nord du fleuve Saint-Laurent, Joséphine illumine le monde et ceux qui veulent bien l’écouter de ses mots et de sa profonde humanité, mettant à l’honneur et en lumière sa culture innue. Pendant des années, Joséphine Bacon a marché dans les pas et les récits des anciens, se faisant l’interprète de sa culture et de sa communauté auprès de linguistes ou d’anthropologues québécois. En 2009, elle publie son premier recueil « Bâtons à message. Tshissinuatshitakana » aux Éditions Mémoire d’Encrier; et depuis, celle qui se dit poète par accident n’a eu de cesse de nous tendre le bâton de parole, écrivant toujours dans sa langue l’innu-aimun et le français qu’elle a appris « tranquillement », dit-elle avec pudeur, dans un pensionnat. Elle a reçu de nombreuses distinctions parmi lesquelles le Prix Samuel de Champlain pour le Canada en 2019. En octobre 2021, Joséphine Bacon était l’invitée du Festival du film documentaire et du livre d’Albertville « Le Grand Bivouac ». Sur place, la grande dame de 74 ans a animé des ateliers de poésie et présenté le film « Je m’appelle humain » qui lui est consacré. Ce documentaire juste et sensible, réalisé par Kim O’Bomsawin, a reçu le Prix Médias du Grand Bivouac.   À lire : - Bâtons à message. Tshissinuashitakana, Montréal, Mémoire d'encrier, 2009 - Nous sommes tous des sauvages, en collaboration avec José Acquelin, Montréal, Mémoire d'encrier, 2011 - Un thé dans la toundra. Nipishapui nete mushuat, Montréal, Mémoire d'encrier, 2013 - Uiesh / Quelque part, Montréal, Mémoire d'encrier, 2018.     En savoir plus : - Sur la culture Innue, le site Nametau innu est une mine d’informations et de connaissances - Sur Mémoire d’encrier, maison d’édition fondée en 2003 à Montréal qui publie les ouvrages de Joséphine Bacon - Sur Terre innue, société de production autochtone qui a produit « Je m’appelle humain », documentaire de Kim O’Bomsawin consacré à Joséphine Bacon. Ce film a reçu le Prix Médias au Festival du Grand Bivouac - Sur le palmarès de l’édition 2021 du Festival du film documentaire et du livre d’Albertville « Le Grand Bivouac ». Céline Develay-Mazurelle, productrice de Si loin si proche, est membre du jury du Prix Médias.
    11/19/2021
    48:30
  • Si loin si proche - Bruno Léandri, l’anti-voyageur caustique
    Rencontre avec un auteur français impertinent et irrévérencieux, ancien pilier du magazine satirique de BD « Fluide Glacial » qui, avec humour et drôlerie, désacralise le voyage.  Le voyage, c’est bien connu, n’est jamais aussi savoureux que quand il est pavé d’échecs. Bruno Léandri, écrivain post-soixante-huitard un brin anar, l’a bien compris. Il vient de publier un sémillant petit livre jaune au titre parfaitement provoc’ « J’aime pas les voyages », truculente compilation de ses déconvenues et déconfitures en voyage, paru aux Éditions du Trésor.  Après avoir passé près de 40 ans à « Fluide Glacial », aux côtés du grand dessinateur Gotlib, il a notamment publié « La grande encyclopédie du dérisoire », un recueil de curiosités scientifiques cocasses, un livre sur les derniers de l’histoire, mais aussi « Les ratés de l’aventure » qui vient de sortir en poche et qui s’amuse, avec malice, à déboulonner la statue de l’explorateur intrépide, sans peur et sans reproches.  À l’heure où les réseaux sociaux nous inondent de vies parfaites et de voyages réussis, on va donc démystifier le voyage. Parce que oui, plus d’une fois, le voyage peut être raté, voire pathétique. Et cela en dit long, bien sûr, sur nous et notre époque.  Une rencontre enregistrée à l’occasion du Festival du film documentaire et du livre du Grand Bivouac qui a eu lieu, en octobre 2021, à Albertville.   À lire : - « J’aime pas les voyages. Aventures d’un anti-aventurier », de Bruno Léandri. Éditions du Trésor. 2021 - « Les ratés de l’aventure », de Bruno Léandri. Éditions du Trésor. 2019. Sorti en Poche chez Gallimard en janvier 2021 - « Le voyage était presque parfait. Essai sur les voyages ratés », de Jean-Didier Urbain. Éditions Payot et Rivages. 2008.
    11/12/2021
    48:30
  • Si loin si proche - Planète Bombay
    Peu de villes dans le monde convoquent autant de superlatifs et de contrastes que la bruyante mégapole de Bombay, nommée officiellement depuis 1995 Mumbaï, et coincée sur une étroite péninsule sur la côte ouest de l’Inde.  Ici, en 60 ans, on est passé de 4 à plus de 22 millions d’habitants, des «migrants» venus de tout le pays, attirés par les lumières et les sirènes d'une capitale économique au PIB jusque-là de 300 milliards de dollars. À elle seule, la ville concentre toute la fureur et l’élan du sous-continent indien, dont on a souvent dit qu’elle était la Porte. La première fois que Côme Bastin a posé le pied sur cette planète, parmi la foule, entre gratte-ciels futuristes, vestiges coloniaux indo-britanniques et bidonvilles envahis de plastique, il s’est tout de suite demandé : mais comment ça marche ? Alors, pour nous cette semaine, il a décidé d’y retourner pour tenter d’y répondre. À la rencontre d’amoureux de la ville, de travailleurs acharnés : livreurs, laveurs ou recycleurs, on découvre un colosse urbain aussi fascinant que monstrueux, dont le modèle de croissance et d’expansion est forcément éprouvé par la pandémie actuelle et les bouleversements climatiques.   Un reportage de Côme Bastin initialement diffusé en février 2021.     Pour prolonger le voyage sur la planète Bombay :   En livres « Bombay Maximum City », de Suketu Mehta. Éditions Buchet-Chastel, 2006 « Shantaram », de Gregory David Roberts. Éditions Flammarion, 2007 « La Nuit aux Étoiles », de Shobhaa De. Éditions Actes Sud, 2010 « Le Ministère des sentiments blessés », de Altaf Tyrewala, Actes Sud, 2018 « Le Rickshaw de Mr. Singh », d’Olivier Da Lage, 2019.   En films « Slumdog Millionaire », d’après le livre de Vikas Swarup, 2009 « The Lunchbox » Ritesh Batra, 2013 « Sacred Games », une série d’après le livre de Vikram Chandra, 2018 « Attaque à Mumbai », d’Anthony Maras, 2018 « Monsieur », de Rohana Gera » (avec Rahul Vohra) 2018.
    11/5/2021
    48:30
  • Si loin si proche - Nanterre et ses bidonvilles: une mémoire en partage
    Alors que vient d’avoir lieu, en France, une commémoration officielle attendue autour du massacre du 17 octobre 1961, on vous propose de repartir à l’ouest de Paris, dans la préfecture des Hauts-de-Seine, qui a été fortement marquée par ces événements tragiques et longtemps passés sous silence. De longue date, Nanterre a été façonnée par l’immigration, algérienne notamment, sauf que durant les Trente Glorieuses, à Nanterre comme ailleurs, la place qui a été faite aux travailleurs immigrés, appelés à rebâtir la France dès l’après-guerre, s’est surtout appelée « bidonvilles ». Rien qu’à Nanterre, il y a eu une douzaine de bidonvilles. Là, à l’ombre des nouvelles tours du quartier d’affaires de La Défense et des cheminées d’usines alors en quête de main d’œuvre à bon marché, les rêves de milliers d’immigrés, souvent maghrébins, se sont échoués sur des terrains en friche, dans les travées boueuses de ces cités d’infortune, de bois et de tôle. Jusqu’au début des années 70, dans les bidonvilles de Nanterre, 14 000 personnes vont y inventer une vie, souvent loin des regards, à la lisière des cités et de nos consciences.  Aujourd’hui, ces lieux ont disparu mais la mémoire des bidonvilles a marqué l’image de cette ville, jadis fief de l’immigration algérienne qui, sous l’impulsion des projets du Grand Paris, fait désormais peau neuve, voire place nette. Craignant que cette mémoire ne s’efface, certains Nanterriens cherchent inlassablement à la partager et la faire exister dans l’espace public, à même la rue. En les suivant dans la ville, ils nous rappellent aussi le besoin d’écrire et bâtir une histoire commune entre l’Algérie et la France.  En compagnie d’acteurs associatifs et d’enfants des bidonvilles, tous très attachés à Nanterre, ou en visite avec la Société d’histoire de Nanterre, suivez-nous sur les chemins d’une mémoire vive, sensible et populaire.  Un reportage d’Inès Edel-Garcia initialement diffusé en novembre 2020.   En savoir plus :   À lire : - « Un Nanterre algérien, terre de bidonvilles », d’Abdelmalek Sayad. Éditions Autrement, 1995 - « Rue des Pâquerettes » de Mehdi Charef, Éditions Hors d’atteinte, 2019 - « Chroniques du bidonville – Nanterre en guerre d’Algérie », de Monique Hervo. Éditions Seuil 2001 - « Vivants », de Mehdi Charef. Éditions Hors d’atteinte, 2020 - « Vivre au Paradis, d'une oasis à un bidonville », de Brahim Benaïcha. Éditions Desclée de Brouwer, 1999 - « Demain, Demain - Nanterre, bidonville de la Folie 1962-1966 », de Laurent Maffre. Actes Sud BD / Arte Éditions, 2012 - « Du bidonville à la cité », de Victor Collet. Éditions Agone, 2019 - « La rue des Prés. Habiter un bidonville à Nanterre », de Serge Santelli et Isabelle Herpin. Société d’Histoire de Nanterre, 2020.   À voir : - À Nanterre, allez à la rencontre, dès que possible, des libraires passionnées de El Ghorba mon amour, une librairie ouverte en 2020 dans le quartier des Provinces Françaises, en face de l’université. - Poussez la balade le long du Parc du chemin de l’île. Une exposition pérenne de photos prises par Serge Santelli en 1968 sur les bidonvilles de la rue des Prés, est accrochée sur les grilles du Parc. - Pour les journées du Patrimoine, la Société d’histoire de Nanterre organise des visites historiques de la ville.  - Les photographies de Jean Pottier, photojournaliste de Nanterre, qui a documenté pendant des années avec son appareil, les bidonvilles de Nanterre.
    10/29/2021
    48:30
  • Si loin si proche - Terre Humaine, une collection très particulière
    À l’occasion du Festival du documentaire et du livre du Grand Bivouac d’Albertville qui cette année, met à l’honneur «Terre Humaine», on revient sur l’histoire et l’esprit de cette grande collection littéraire française, qui a bousculé les sciences humaines et renouvelé la littérature de voyage comme le regard sur les autres et l’ailleurs. C'est une collection unique en son genre, indissociable de son immense créateur, presque centenaire : Jean Malaurie. En 1955, à son retour de Thulé où il apprend l'existence d'une base américaine secrète sur les terres ancestrales des Inuits, l'explorateur et ethnogéologue français Jean Malaurie décide de publier en urgence son récit d'hivernage «Les Derniers rois de Thulé» mais aussi de créer un mouvement de pensée, une collection manifeste aux Éditions Plon, où chaque livre se doit d'être un combat. Le but : donner la parole à ceux qui ne l'ont pas, des lettres à ceux qui n'ont pas d'écriture, une voix aux grands hommes qui s'ignorent, qu'ils soient paysans, marins, ouvriers, prêtres ou encore prisonniers.  Ainsi, depuis plus de 65 ans, Terre Humaine agit comme une sentinelle, associant enquête ethnologique, engagement personnel, exigence d’écriture, souci de vérité et de justice. Malaurie parle d'anthropologie narrative.  Pionnière de la non-fiction, cette collection a su faire d'ouvrages de sciences humaines des succès grand public, comme avec «Tristes Tropiques» de Claude Lévi-Strauss ou «Le Cheval d'Orgueil» de Pierre-Jakez Hélias, ouvrant par là des horizons insoupçonnés à bien des lecteurs et des voyageurs. Très tôt, elle a également invité à décoloniser le regard comme le voyage, en plaidant pour des récits de l'intérieur, intègres et lucides, mais aussi pour le témoignage des autochtones eux-mêmes. Aujourd'hui, la collection compte plus de cent ouvrages.  Voyage au gré de chefs-d'œuvre qui ont façonné cette collection décidément particulière, en compagnie de Philippe Charlier, nouveau directeur de la collection Terre Humaine.  Louons les grands hommes mais aussi les grandes collections littéraires !   À lire : - « Les derniers Rois de Thulé. Avec les esquimaux polaires, face à leur destin » de Jean Malaurie. Pocket. Terre Humaine Poche. 5ème édition. 2001. - « Tristes Tropiques » de Claude Lévi-Strauss. Pocket. Terre Humaine Poche. Édition originale 1955. - « Louons maintenant les grands hommes » de James Agee et Walker Evans. Terre Humaine. Éditions Plon. Édition originale 1972 - « Le Cheval d'Orgueil » de Pierre-Jakez Hélias. Terre Humaine. Éditions Plon. Édition originale 1975 - « Pour l'Afrique j'accuse » de René Dumont. Terre Humaine. Éditions Plon. Édition originale 1986 - « Soleil Hopi. Autobiographie d'un indien hopi, chef du clan soleil » de Donc C. Talayesva. Pocket. Terre Humaine Poche. 2005 - « Vaudou. L'homme, la nature et les dieux. Bénin », de Philippe Charlier. Terre Humaine. Éditions Plon. 2020.   En savoir plus : - Le site des Éditions Plon, lisez. Collection Terre humaine - Le site du Grand Bivouac, festival du film documentaire et du livre d'Albertville qui célèbre en 2021 sa 20e édition, en ligne et en salles et où une soirée spéciale Terre humaine est organisée.  - La thèse de doctorat de David Couvidat «La collection "Terre  humaine" de Jean Malaurie (1955-2015) : littérature, anthropologie et photographie».
    10/22/2021
    48:30

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