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RFI - Le coq chante

Podcast RFI - Le coq chante
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  • Le coq chante - La Gestion des Ressources Naturelles (GRN) à Yendéré, au Burkina Faso
    On va préciser tout de suite les choses. Quand on parle de GRN, il s’agit d’exploiter les ressources naturelles de façon à permettre à ces ressources de se renouveler. La préoccupation, c’est que notre génération ne va pas tout manger, sans rien laisser pour les gens qui vont naître et vivre après nous. Donc exploiter de façon raisonnable l’eau, la terre, la forêt, l’air et autres ressources de la nature. La commune Yendéré se trouve dans le département de Niangoloko, à 498 kilomètres de Ouagadougou, à cheval sur la frontière entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso. Sur l'année, les précipitations sont en moyenne de 951.4 mm. Il pleut bien et les terres sont fertiles. L'économie dans le département de Niangoloko est principalement basée sur l'agriculture (céréales et oléo-protéagineux), le maraîchage et l'élevage (lait, viande, œufs) au sein d'exploitations familiales et de quelques petites entreprises agricoles. Nous l’avons déjà dit, cette zone ne manque pas d’atouts, que ce soit en production végétale ou en production animale. Avec la pression démographique, ce qui est une chance devient une préoccupation. Il y a une forte pression foncière. Et tout cela pèse sur les ressources naturelles. D’où l’utilisation des Actions Génératrices de Revenus (AGR), pour renforcer la Gestion des Ressources Naturelles (GRN). Les techniciens de terrain parlent d’agriculture raisonnée et d’élevage intelligent. L’idée qui guide l’action, c’est qu’il faut aider les familles vulnérables à développer d’autres types d’activités, de sorte à éviter que les gens aillent détruire les ressources naturelles pour survivre.     Invités - Somé Nazinwa Crépin, spécialiste de la Gestion des Ressources Naturelles, au ministères des Ressources Animales et Halieutiques - Souli Yacouba, chef de zone d’appui technique en élevage de Niangoloko - Karama Saguié, agriculteur et éleveur de volailles à Yendéré.   Production : Sayouba Traoré Réalisation : Ewa Piedel
    12/3/2021
    19:30
  • Le coq chante - La Fédération des femmes transformatrices de viande séchée à Ati, au Tchad
    Selon la nouvelle organisation administrative de juillet 2018, Ati est le chef-lieu de la province du Batha. C’est une zone d’élevage. Il se trouve que cet élevage est confronté à de nombreux problèmes. D’abord, l’essentiel du cheptel tchadien est concentré dans les zones arides et semi-arides du pays. Ce qui signifie faiblesse et irrégularité des pluies, et donc sécheresses dramatiques. Dans cet environnement, on parle d’une économie de la survie. Comment rendre cet élevage rentable, tel est le défi. La tradition chez les éleveurs réserve le rouge pour les hommes, et le blanc pour les femmes. En clair, la viande revient aux hommes, et le lait est du domaine réservé aux femmes. Dans ces zones sahéliennes, il y a des problèmes de conservation de ces denrées périssables comme le lait et la viande. À Ati, les femmes ont d’abord constitué des groupements, pour produire de la viande séchée. Avec le nombre, elles ont formé une fédération de groupements. En tout, des centaines de femmes. Pour que des femmes puissent travailler dans ce domaine, il a d’abord fallu surmonter ces traditions. Ensuite affronter l’administration dans la phase de l’organisation, avant d’entamer la phase de formation. Tant de nouveautés, il a fallu une intervention extérieure. D’abord le ministère de la Femme, de la Famille et de la Protection de l’enfance à travers le Fonds National d’Appui à la Formation Professionnelle, (FONAP). Ensuite le ministère de l’Élevage et des Productions animales à travers le Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel (PRAPS).   Invités : - Docteur Mahamadou Belo Aminou, délégué de l’Élevage et des Productions animales de la province du Batha - Madame Ahjatbsta Aboulaye, Point focal du Fonds National d’Appui à la Formation Professionnelle à Ati - Kadidjia Adama Abdelkrim, présidente de la Fédération des groupements des transformatrices de viande séchée de Ati.   Production : Sayouba Traoré Réalisation : Ewa Piedel
    11/26/2021
    19:30
  • Le coq chante - Le bouli de Kiérim au Burkina Faso
    Il s’agit de gestion de la ressource naturelle la plus précieuse pour les agriculteurs et les éleveurs, l’eau. Quand on a, en moyenne, 4 à 5 mois de saison pluvieuse et une longue et interminable saison sèche, il faut imaginer des astuces. Le mot bouli signifie «retenue d’eau» en mooré, une des principales langues du Burkina Faso. Kiérim est un village de la commune de Ouessa, qui fait partie des huit communes de la province du Ioba. Dans les communes de cette province du Ioba, les éleveurs n’ont pas de problèmes d’alimentation pour le bétail. La saison pluvieuse est longue, et la pluviométrie moyenne est de 750 mm/an. On a donc de la verdure pendant un temps, et des herbes séchées et des sous-produits agro-alimentaires pour la saison sèche. Le problème, c’est la configuration du terrain qui provoque un rapide écoulement des eaux de pluie. Par chance, les éleveurs de Kiérim ont bénéficié d’un Bouli, creusé par le ministère des Ressources animales et halieutiques. C’est un mode d’irrigation utilisé en maraîchage intensif, originaire du Burkina Faso, mais aussi utilisé au Niger, en Mauritanie et dans d'autres pays du Sahel. Un bouli est centré sur un lac artificiel creusé dans un sol imperméable. Le bouli retient dans son fond les rares précipitations collectées pendant la période des pluies, mettant ainsi l’eau à disposition pendant la saison sèche qui dure près de 9 mois.   Invités - Sebgo Wendyida, technicien supérieur d’élevage - Bala Issa, habitant de Kiérim, éleveur et président du comité de gestion du Bouli - Nadia Dombino, président du Comité de gestion des plaintes à Kiérim.     Production : Sayouba Traoré Réalisation : Ewa Piedel.
    11/19/2021
    19:30
  • Le coq chante - Le marché de dromadaires de Mao, au Tchad
    La ville de Mao à 311 kilomètres de N’Djamena, au Tchad. C’est le chef-lieu de la région du Kanem. Nous sommes aux portes du Sahara. Conséquences : une insécurité alimentaire chronique et des taux de malnutrition aiguë supérieurs au seuil d’urgence. La principale activité génératrice des revenus à l'export est le bétail sur pied vers le Nigeria et la Libye. Ce qui fait du marché de Mao, une infrastructure importante pour les éleveurs de dromadaires. Les éleveurs viennent des villages et hameaux, vendent leurs animaux et, avec le produit de cette vente, achètent des denrées alimentaires pour toute l’année. C’est le désert qui dicte ce mouvement de va-et-vient des populations. On voit donc le rôle central de ce marché. Et on comprend pourquoi les camelins. Car, seul un dromadaire permet une telle activité saisonnière. Ce sont les animaux les plus aptes à vivre dans cet environnement aride. Les marchés à bétail de Mao et de Gaba sont deux infrastructures pastorales, parmi les 12 construites par le ministère tchadien de l’Élevage, à travers le Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel, sur financement de la Banque Mondiale. Ces infrastructures modernes ont été remises aux autorités provinciales par le ministère de l’Élevage.   Invités : - Brahim Alifa Ali, préfet de Mao - Batrane Ali Moussa, le premier adjoint au maire de la commune de Mao - Abdoul Issa Oumar, marchand de bétail, président de la Fédération régionale des marchands de bétail, président du Comité de gestion du marché de bétail de Mao.   Production : Sayouba Traoré Réalisation : Ewa Piedel
    11/12/2021
    19:30
  • Le coq chante - La délégation du Burkina Faso, au Sommet de l’Élevage de Clermont-Ferrand
    En Afrique de l’Ouest, le Burkina Faso est leader en production de bovins et de petits ruminants. Plus de 9 millions de bovins, 15 millions de caprins, 10 millions d’ovins, 2 millions de porcins, 46 millions de volailles, plus de 15 espèces animales, on comprend que ce pays veuille valoriser et rentabiliser ce secteur. Et c’est pourquoi le partenariat entre le Salon de l’Élevage du Burkina Faso et le Sommet de l'Élevage est ancien. La question est sérieuse. En Afrique, les savoir-faire traditionnels dans les villages ont tendance à se perdre. Et même là où on a pu sauvegarder les connaissances ancestrales, l’avancée du désert a déséquilibré l’environnement, de sorte que ces méthodes traditionnelles sont devenues inopérantes. Il faut donc procéder autrement. On comprend donc pourquoi un pays d’élevage du Sahel africain vient faire son marché dans le savoir-faire français en matière d‘élevage. Ce partenariat se traduit par la tenue du Salon de l’Élevage du Burkina Faso. Une manifestation dans laquelle le Sommet de l’Élevage de Clermont-Ferrand joue un grand rôle. Un Salon de l'Élevage, il faut de nombreuses rencontres, des partenariats, et un harassant travail de préparation. Il s'agit de convoyer, exposer et rapatrier des êtres vivants. Ce qui requiert des efforts physiques et de la délicatesse. Surtout quand on est dans un pays où le réseau routier ne répond pas toujours aux attentes des usagers.   Invités - Tegwendé Modeste Yerbanga, ministre en charge des Ressources Animales et Halieutiques du Burkina Faso - Sawadogo Alain, conseiller technique du ministre des Ressources Animales et Halieutiques du Burkina Faso.   Production : Sayouba Traoré Réalisation : Ewa Piedel
    11/5/2021
    19:30

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