Radio Logo
RND
Ascolta {param} nell'app
Ascolta RFI - Afrique Économie nell'app
(3.980)(171.489)
Stazioni preferite
Sveglia
Sleep timer
Stazioni preferite
Sveglia
Sleep timer
Pagina inizialePodcastEconomia
RFI - Afrique Économie

RFI - Afrique Économie

Podcast RFI - Afrique Économie
Podcast RFI - Afrique Économie

RFI - Afrique Économie

aggiungere

Episodi disponibili

5 risultati 24
  • Afrique économie - Un nouveau fonds panafricain pour les aires protégées ?
    En prémices au premier congrès des aires protégées africaines qui se tiendra du 7 au 12 mars à Kigali, un projet de mécanisme financier panafricain est en préparation. Selon l'Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN), 700 milliards de dollars sont nécessaires chaque année pour la protection de la biodiversité.  La Centrafrique compte 16 aires protégées, mises à rude épreuve par le changement climatique et les activités humaines. Une petite partie seulement de ces aires bénéficient de fonds notamment de l'Union européenne. Pour Nestor Waliwa, le directeur de la Faune et de la Flore en Centrafrique on est encore loin du compte : « Les fonds ne sont que pour le recrutement et la formation des écogardes, leur dotation en matériel, l'équipement pour la lutte anti-braconnage et peut-être l'achat de véhicules pour la mise en œuvre des activités sur le terrain. Ce sont surtout des aides très limitées avec des activités spécifiques aussi. Et il y a certains besoins qui ne sont pas couverts. Et cela ne couvre pas toutes les aires protégées, cela concerne seulement certaines aires protégées qui ne représentent même pas 40% de l'aire protégée totale. » L'Union internationale pour la conservation est consciente de cette problématique. C'est pourquoi elle souhaite voir un mécanisme financier panafricain dédié aux aires protégées. « À l'heure actuelle, je dirais que la première et la plus importante des choses est un appel à la fois aux gouvernements et aux divers partenaires de développement afin de mobiliser des ressources et de les accroître en faveur des aires protégées. C'est l'essentiel. Toutes les aires protégées connaissent d'énormes défis de financements parce qu'habituellement ils viennent du tourisme qui est aujourd'hui au point mort... Même si tout ne revenait pas aux aires protégées, mais pour une part dans les budgets des États. Ce que nous essayons de dire c'est qu'il faut augmenter les ressources pour protéger et maintenir ces aires », explique Luther Anukur, le directeur régional pour les régions d'Afrique orientale et australe de l'UICN. Des financements de long cours et plus flexibles. L'activiste gabonais Marc Ona Essangui se questionne sur la gestion d'un tel projet : « Je voudrais d'abord m'interroger sur les résultats enregistrés avec les fonds existants. Nous avons par exemple au niveau de l'Union européenne le programme Ecofac depuis 30 ans. Est-ce qu'aujourd'hui si on fait le bilan des financements Ecofac au niveau du Gabon est-ce qu'on peut dire que les résultats soient positifs ou concluants ? Je réponds non. J'appelle à la vigilance parce que non seulement ces fonds sont gérés par des responsables que nous ne cessons de condamner, pour lesquels nous ne cessons d'interroger sur la gouvernance.  La plupart de ces gouvernements finissent par prendre ces financements pour autre chose et malheureusement les résultats ne sont pas concluants.  Donc, je suis pour qu'il y ait des financements, mais je ne suis pas pour la dilapidation depuis 30 ans comme cela se fait en Afrique. » Sur la question de la redevabilité, l'Union internationale pour la conservation assure que des mécanismes de contrôle seraient mis en place.
    11/26/2021
    2:20
  • Afrique économie - Afrique: le réseau, une condition de réussite pour les entrepreneurs
    Le monde des affaires, c'est souvent une question de relations personnelles et donc de réseau. Avoir un bon réseau est une condition de réussite pour les cadres et les chefs d'entreprise africains. Depuis 2014, l'institut Choiseul, laboratoire d'idées à la philosophie libérale, crée un vaste réseau entre les jeunes dirigeants économiques venus d'Afrique. C'est l'African business forum qui tient sa rencontre annuelle à Nice ce mercredi 24 et ce jeudi 25 novembre. « En fait aujourd’hui, le capital d’un homme d’affaires, c’est son réseau, ce n’est pas l’argent. L’argent, on peut le trouver partout. Les bailleurs de fonds et les banques sont là. Mais le réseau c’est notre capital. » Walid Loukil est le directeur général adjoint du conglomérat tunisien fondé par son père, Loukil Groupe. Il est aussi l’un des premiers de la promotion de l’African Business forum de Choiseul, lancé en 2014. Et en ces temps de crise, il mesure l’importance du réseau : « Qu’on le veuille ou pas, avec la crise du Covid-19, mon réseau d’avant est de retour, car aujourd’hui les gens font davantage confiance à l’ancien réseautage qu’à celui d’aujourd’hui. »   Aguibou Ly a créé une société de services dans le secteur minier en Guinée, et le réseau est pour lui un investissement sur le long terme : « Le networking n’est pas quelque chose qui se fait de façon immédiate. On crée des relations aujourd’hui qui peuvent vous être bénéfiques dans vingt ans. » L'entrepreneur cite un exemple simple : « Dans d’autres conférences, nous avons eu à rencontrer des personnes avec lesquelles nous avons fait des affaires six ans plus tard. Le but, c’est vraiment de rencontrer des gens, et de savoir si vous avez les mêmes valeurs, pouvoir développer des relations qui vous permettront un jour, au besoin, de pouvoir travailler ensemble. » Brakissa Bamba, directrice générale adjointe chez l’ivoirien PetroCI a, quant à elle, une vision plus prédatrice du réseau : « C’est de savoir qui fait quoi ailleurs et qu’est-ce que ces personnes pourraient faire chez nous. » « Œuvrer à l’Afrique de demain » Ali Amahdar, directeur de la Stratégie et du développement de Choiseul souhaite, lui, faire émerger une nouvelle classe de dirigeants économiques africains : « On navigue un peu sans visibilité, et donc on a besoin d’être rassuré. C’est mieux en groupe qu’individuellement. On va peut-être plus lentement, mais on va plus loin. » Et de conclure que « l’idée de Choiseul, c’est de mettre dans un cadre privilégié et bienveillant des intelligences qui peuvent œuvrer à l’Afrique de demain. C’est vraiment des profils assez rares qui ont envie de faire bouger les lignes à l’échelle continentale. » Tous insistent sur un point : il ne faut pas hésiter à multiplier les réseaux et à les croiser. Qu’ils soient universitaires, scolaires, professionnels, voire même confessionnels.
    11/24/2021
    2:12
  • Afrique économie - L'Afrique du Sud à l'heure de la monnaie numérique
    En Afrique, plusieurs pays entreprennent de développer leur propre monnaie virtuelle comme la banque centrale du Nigeria qui a déjà lancé la sienne, le « e-naira ». Une petite révolution qui pourrait transformer le monde de la banque. L’Afrique du Sud ne souhaite pas être en reste et se penche sur des études de faisabilité, afin de profiter des avantages de cette nouvelle forme d'argent. La Banque centrale sud-africaine travaille pour l’instant sur un prototype de monnaie numérique, comme le détaille son gouverneur adjoint Rashad Cassim : « Notre banque centrale, à l’image de beaucoup d’autres dans le monde, explore en ce moment les différentes utilisations possibles d’une monnaie numérique, pour plusieurs raisons : la première étant qu’il y a des problèmes avec l’utilisation d’argent liquide. Sa production représente un coût, qu’il est parfois difficile d’y accéder, sans compter la criminalité que cela induit, donc c’est difficile à gérer. En prenant cela en compte, la banque centrale étudie la création d’une version numérique. On continuerait aussi à produire de l’argent liquide, mais les deux formes pourraient coexister. » Réponse à l'engouement pour les crypto-actifs Une monnaie qui pourrait être stockée indépendamment d’un compte bancaire. Elle permettrait, selon les experts, d’être plus inclusive et d’effectuer des transactions plus rapides. C’est aussi une réponse des banques centrales face à l’engouement pour les crypto-actifs, comme le Bitcoin. Selon Ian Putter, qui travaille sur les innovations pour la Standard Bank : « Beaucoup de personnes aiment ces services, car ils sont peu chers, ils ne sont pas compliqués à utiliser, et ils facilitent beaucoup de paiements au sein de l’économie numérique, qui seraient sinon difficiles d’accès. En proposant une alternative, qui serait transparente et régulée, les banques centrales permettraient aux utilisateurs d’accéder à ces mêmes services, sans le risque que représentent les crypto-actifs. » L’Afrique du Sud fait également partie du projet Dunbar : aux côtés des banques centrales de Singapour, de Malaisie et d’Australie, l’institution sud-africaine va expérimenter l’utilisation d’une telle monnaie numérique pour des transactions internationales. « Si cela permet d’être beaucoup moins cher et plus efficace, cela pourra démocratiser les paiements transfrontaliers. De quoi aider beaucoup d’acteurs, notamment des petites et moyennes entreprises qui, pour l’instant, n’ont pas les moyens de développer comme elles le souhaitent leurs importations et exportations, analyseCo-Pierre Georg, chercheur à l’Université du Cap. Donc je pense que cela pourra stimuler la croissance mondiale et les échanges internationaux. » La Banque centrale sud-africaine se donne deux ans pour développer sa propre monnaie numérique. ► À lire aussi :  • Afrique du Sud: scandale autour des fondateurs de la plate-forme de cryptomonnaies Africrypt • Le Nigeria lance une version numérique de sa monnaie, le e-naira
    11/23/2021
    2:11
  • Afrique économie - RDC: un coup de booster pour l'électrification rurale
    La République démocratique du Congo s'est lancée depuis deux ans dans l'électrification rurale. La Banque mondiale, via la SFI, vient apporter un gros coup de pouce à ce programme qui vise à augmenter à 30% le taux d'électrification dans le pays contre 19% aujourd'hui. Le projet concerne ce que l'on appelle les mini-centrales électriques. Quatre cents millions de dollars destinés à électrifier les campagnes congolaises. Pour les développeurs de mini-centrales électriques, l'annonce de la Banque mondiale est sans doute la meilleure nouvelle de l'année. « Nous considérons cela comme un soulagement. Nous pensons que cela nous aidera à développer certains projets privés, mais aussi à attirer de nouveaux investissements au niveau international », confie Parfait Lutundula, directeur technique de TechPower Services, une jeune pousse basée à Goma et qui fabrique des mini-centrales photovoltaïques. Son entreprise ambitionne d'en implanter une centaine dans le Nord-Kivu. La première est en phase d'installation sur la commune de Rubaya, dans le territoire de Masisi. « Pour essayer de rendre le projet plus durable encore, on essaie d'accompagner l'électrification rurale par le financement d'équipements à usage productif », précise Parfait Lutundula. « Par exemple, à Rubaya, ajoute-t-il, nous avons noué un partenariat avec une coopérative agricole, afin qu'elle puisse utiliser l'énergie que nous allons produire pour alimenter les moulins les chambres froides, ce qui permet de développer les activités de ce milieu. » L'électricité doit être « subsidiée » Mais pour implanter des mini-centrales, il faut d'abord résoudre l'équation économique. Vu le niveau de vie dans les campagnes, l'électricité photovoltaïque doit être subventionnée, « subsidiée » comme on dit en RDC. Basé à Goma, Louis de Muylder est directeur innovation de Bboxx, fournisseur britannique de kits et mini-centrales solaire : « Lorsque l'on fait un mini-réseau, l'idéal est d'avoir un gros client qui soit le client principal de ce réseau – une tour télécom ou une entreprise spécifique – et ensuite profiter de la présence de ce gros client pour distribuer l'électricité aux ménages aux alentours. » « Malheureusement avec les mini-réseaux, souvent nous tournons autour de 50 centimes le kilowattheure, ce qui est deux à trois fois trop élevé, constate Louis de Muylder. L'Agence nationale de l'électrification rurale en RDC, l'Anser, a aussi un volet pour subsidier la demande au niveau des réseaux qui fonctionnent aussi avec un compteur intelligent, ce qui permet de surveiller de façon numérique la consommation et d'apporter un subside sur le coût du kilowattheure. » L'Anser, l'Agence nationale d'électrification rurale, pilote le programme national. Elle dispose déjà d'un fonds, le fonds Mwinda doté de 500 millions de dollars pour apporter l'énergie verte à 15 millions de Congolais d'ici à 2024.
    11/22/2021
    2:21
  • Afrique économie - Hommage à Stanislas Ndayishimiye
    RFI est en deuil, après le décès dans la nuit de vendredi à samedi de notre confrère Stanislas Ndayishimiye. Son collègue Olivier Rogez lui rend hommage. Âgé de 59 ans, Stanislas Ndayishimiye avait fait une grande partie de sa carrière à RFI, où il travaillait depuis 1994. Après avoir été correspondant en Côte d’Ivoire entre 2011 et 2014, Stanislas avait rejoint le service Économie, où il gérait l’émission quotidienne Afrique économie.  ► À lire aussi :  Décès de notre confrère Stanislas Ndayishimiye, une des voix de RFI Niger: le business des migrants, un «Grand reportage» de Stanislas Ndayishimiye
    11/21/2021
    2:50

Su RFI - Afrique Économie

Pagina web della stazione

Ascolta RFI - Afrique Économie, RFI - Appels sur l'actualité e tante altre stazioni da tutto il mondo con l’applicazione di radio.it

RFI - Afrique Économie

RFI - Afrique Économie

Scarica ora gratuitamente e ascolta con semplicità la radio e i podcast.

Google Play StoreApp Store

RFI - Afrique Économie: Podcast correlati

RFI - Afrique Économie: Stazioni correlate

Information

A causa delle restrizioni del vostro navigatore, non è possibile riprodurre direttamente questa stazione sul nostro sito web.

Tuttavia, è possibile ascoltare la stazione nel lettore pop-up radio.it.

Radio